mercredi 27 août 2014

Un peu de repos à Tar avant de rentrer à la maison

Tar ne fait pas exception aux autres villages de la région, ici, comme ailleurs, ce sont les moissons. Mais à Tar, on travaille en collectivité, puisque la batteuse est communautaire. Elle va dès lors transiter par les dix maisons du village, accompagné forcément par un représentant de chaque famille. La famille qui accueille la machine, prend en charge la nourriture, les boissons, mais surtout le chang qui coule à flot.



La journée commence par l'installation de la batteuse. Le travail doit être précis afin que la courroie reste sur son axe. Pendant que les hommes placent l'engin, les femmes servent déjà les premiers verres de chang. Et il n'est que huit heures du matin.

Maintenant on peut faire démarrer le moteur.
Là non plus, ce n'est pas une mince affaire car ce moteur n'a plus tourné depuis un an et le démarreur est une manivelle mise sur l'axe du moteur. Il faut  apparemment beaucoup d'huile de bras pour que  l’étincelle se fasse.

Une équipe attaque le battage de l'orge pendant qu'une autre prend le petit déjeuner.

  

Après, les hommes se relayent à la machine ......


........... les femmes apportent les bottes d'orge.


A 10 heures, tout le monde s'arrête pour manger.


Le travail ne manque pas. Sur certaines portions, l'orge n'est pas encore à maturation et sur d'autres, les yaks et dimos occupent déjà le terrain. 




Cela durera comme cela jusqu'après le coucher de soleil. Tout doit être absolument fini car demain, c'est la journée chez les Kutipa.



Mais ce sera sans moi car je suis tombé dans un guet-apens et j'ai eu un coup de fatigue !!

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