mardi 16 juillet 2019

Préparation et détails « Népal 2019 »


Mon prochain projet au Népal, sera le circuit des 3 cols dans la région du Khumbu (Renjo Pass (5360m), le Cho La Pass (5420m) et le Kongma La (5535m). J'en profiterai pour faire des " extras " comme le Pikey Peak (4065m), Chhukhung BC, l’Ama Dablam BC, le Kala Patthar (5550m) (pour y aller cette fois au coucher de soleil), la vallée de Gokyo jusqu'au Gyazumba Tsho "5èm lac" (4950m), le Tashi Labsta La BC, le Sunder Peak (5300m), le Mera Peak BC et sortir du Khumbu par la vallée de l’Arum pour terminer à Salleri avant de rentrer à Katmandou (en 4x4). Cela me fera une belle balade de 3 mois.


Un spécial merci à Fabrice Moreau, qui m'a refilé une grosse partie de ses préparations. Préparations tellement pointues qu'elles vont bien me servir. Dès lors, pourquoi pas vous en faire aussi profiter.

Katmandou → Dhap Bazar / Changhestan

Katmandou J1

Changer euros à Thamel.

Acheter accessoires trekking : crampons acier légers.
Achats alimentaires trekking : fruits secs, fromage de nak, céréales Muesli,
Réserver transport Chabahil / Dhap Bazar.

Katmandou → Chabahil → Changhestan (3000 m)

Depuis Chabahil (sud de Katmandu), se faire déposer à Changhestan (3000 m, +/- 3 km après Dhap Bazar, embranchement → Sigane) et y trouver un homestay.
Il est toutefois possible de dormir à Patale (2891 m), 3 km après la bifurcation, les Nice View Lodge (2,2 km seulement après Changhestan), où Sherpa Lodge, Muna Lodge ... Mais il est conseillé de ne pas aller dormir à Sigane, car à seulement à 2660 m et donc un peu trop bas pour débuter une bonne acclimatation à l’altitude.
La vue satellite montre que Dhap Bazar est au mieux un modeste village, 16 km après Okhaldhunga et 3 km avant Changhestan. C’est un hameau le long de la grand-route.
Changhestan : 1 lodge (700 roupies p/p avec le dîner et le petit déjeuner).
Si temps dégagé, voir le coucher de soleil depuis le temple hindou sur le sommet (3080 m) au-dessus de Changhestan.
Les lodges basiques après Dhap Bazar, se trouvent à Sigane, Jhapre, Bhulbhule puis à la Fromagerie juste avant BC (qui est principalement un site de camping pour les groupes). 2 pavillons au camp de base Nord (Jasmane Bhanjyang).
A noter que le Tolu Gompa est une ruine (toujours un bel endroit), un détour par la piste de la jeep, pas de services.

De Dhap Bazar (3000 m) → Jhapre (2815 m) / 4 heures via Sigane.

De Dhap Bazar, il faut prendre le sentier de randonnée sur la gauche. Ce sentier reste poussiéreux jusqu’à atteindre Sigane (2 h 30). Il descend à 2700 mètres avant de grimper progressivement jusqu'à 3400 m. Après Sigane, c’est à nouveau une route pendant les premières heures. Après, la piste continue sur la gauche et c’est le moment de bifurquer sur le sentier principal à droite vers Pikey Peak BC à 3750 mètres.  Le premier village, après Sigane, s'appelle Jhapre (2815m). Il est perché au-dessus d’une vallée profonde avec une belle vue sur l’Everest et le Numbur Himal. Il y a une jolie petite Gompa et Stupa. C'est aussi un autre point de vue pour toute la haute chaîne himalayenne au nord.
Pendant la journée, il est possible de se restaurer à Sigane, mais aussi de trouver 2 lodges basiques à Jhapre, 2 lodges très basiques à Bhulbhule après Tolu Gompa, puis un lodge basique à la fromagerie, au pied du Pic Pikey. Il est recommandé d'apporter ses collations / aliments de Ktm.
L'étape entre Dhap et Pikey Peak Base Camp est magnifique. Jhapre est un très beau village qui sert de rassemblement lors de festivals sherpa. On y trouve un monastère et un stupa d'une taille déconcertante au vue du village.

De Jhapre au camp de base de Pikey 3585m / 5 heures.

Tôt le matin, quel magnifique paysage de montagne composé de Numbur Chuli et de l’Everest, y compris l’est de la chaîne himalayenne. Le sentier de randonnée commence dans le chemin de terre pendant un moment et attrape rapidement la montée en douceur à travers la forêt de pins et de rhododendrons jusqu'à Bhulbule (3210 m) et dure environ 2 h. Puis sentier en continuant sur une douce montée pour arriver à Lhamuje (3330 m) qui prend une heure.
Ensuite, le sentier devient des up and down dans la crête pour arriver dans les pâturages où il y a des nombreux yaks. Ensuite, longer un très long mur de Mani et commencer à gravir une forte montée avec un sentier en zigzag pour arriver au camp de base de Pikey Peak (3585 m), qui dure environ 2 h30. Passage à la fromagerie pour achat de fromage. On y trouve aussi 2 lodges de base servant des aliments locaux.

Ascension de Pikey Peak (4068 m)

Temps de marche jusqu’à Junbesi : 1h30 / +418. Pikey Peak – Lamjura-la Pass (3530m) – 6h / +312 / -850. Lamjura-la Pass – Junbesi (2700m) – 3h / -830.

Vous descendez du pic Pikey jusqu'au col du Jasmane Bhanjyang, au nord, où on trouve encore 2 loges. Là, continuer vers le col de Lamjura et le village de Junbesi.
Camp de base de Pikey à Junbesi 2680m / 6 heures via Pikey Peak 4065m. Tôt le matin, le sentier commence par un raidissement raide en montant jusqu'à Pikey Peak (4065 m), qui dure environ une heure. La vue dégagée du lever du soleil sur la chaîne himalayenne et les vues spectaculaires sur les montagnes, dont le mont. Everest, Number Chuli, Thamserku, Khangtega, Khatang, Karyoling au nord, Kanchenjunga à l'est, Manaslu, Dhaulagiri, Gaurishankar, Dorjé Lakpa, Langtang à l'ouest. Ensuite, la randonnée descend pendant quelques heures dans le sentier de ravins et entre dans la forêt de rhododendrons et de pins jusqu'à Jase Bhanjyang (3550m) et dure environ 2 heures. Puis le sentier reste sur la crête avec montées et descentes pour arriver à Lamjura (3530m) qui prend environ 2 heures. Possibilité d’un arrêt pour déjeuner ici. Ensuite, le sentier descend dans la vallée à travers des forêts de sapins et de rhododendrons jusqu'à Taktor
Le village de Taktor possède des rochers sculptés avec des mantras bouddhistes et des murs peints avec des slogans maoïstes, ainsi qu'un petit lhakhang. À la croisée des chemins, 15 minutes après le village, prendre le chemin de gauche et le maintenir à niveau plutôt que le chemin de descente à droite. Des murs de mani jalonnent le chemin à travers champs et forêts jusqu'à un grand chorten et un énorme rocher de mani surmonté d'un moulin à prières. Continuer sur un sentier presque plat devant la falaise ornée de mantras, avant une superbe vue sur Junbesi et la suite du sentier vers Namche. Au nord, le sommet du Numbur (6959 m), qui plane au-dessus des eaux calmes et sacrées de Dudh Kunda. Le sommet est vénéré comme la divinité gardienne de Solu, d’où son nom Sherpa - Shorong Yul Lha («dieu du Solu»). Un sentier secondaire se dirige directement pendant 10 minutes vers Serlo Gompa, endommagé par le tremblement de terre, mais contenant encore d’impressionnantes peintures murales. La dernière étape jusqu'à Junbesi (2680 m) passe devant des mantras colorés gravés dans une paroi rocheuse et tombe à travers des champs en terrasse. Situé au milieu de vergers dispersés au-dessus de Junbesi Khola, ce village tentaculaire était remarquable avant le séisme pour ses grandes maisons blanches aux fenêtres sculptées de style tibétain et à l'avant-toit en surplomb, mais beaucoup ont été endommagées lors du désastre. Le village constitue un bon point de départ pour une courte randonnée dans le monastère bouddhiste tibétain de Thubten Chöling. Ce monastère est situé dans un superbe cadre et il abrite plus de 400 nonnes et moines nyingmapa, parfois appelés « bonnets rouges ». C’est la plus ancienne école bouddhiste tibétain (nyingma = ancien). Le monastère a été fondé par Trulshig Rinpoché dans les années 1960, après qu’il ait fui le Tibet ; il s’agit d’une institution indépendante et autonome. Par conséquent, Thupten Chöling a su rester authentique et traditionnel, préservé du monde extérieur. Le Monastère Thupten Chöling est la représentation d’un monastère tibétain d’origine.
Un autre gonpa intéressant, celui de Serlo Gompa, qui est l'un des rares gompas de Solu Khumbu à avoir été fondé par un Sherpa lama. Sangye Tenzing était un natif de Solu qui avait étudié au Tibet et s'était réfugié à Junbesi après l'invasion chinoise. Il avait fondé ce gompa, petit mais attrayant, en 1959. Le gompa avait été endommagé lors du tremblement de terre, tout en conservant quelques fresques intéressantes.
Au nord de Junbesi, il y a encore le Tashi Thongmon Gompa, fondé au XVIe siècle, mais les bâtiments du monastère ont été détruits à plusieurs reprises par un incendie et il n'a survécu que de justesse au séisme de 2015. Par un grand stupa au centre du village, l’école de Junbesi est l’une des plus grandes créées par Edmund Hillary.

Junbesi (2700 m) → Ringmo (2720 m)

Thupten Chöling → Ringmo (contournement de la crête via Junbesi)
On retrouve la route de l’Everest en revenant à Junbesi et en partant par le chemin du bas via le stupa du village, avant de traverser la rivière par un pont. Même chemin que l’année passée, pour descendre vers Phaplu. Trajet sans grand problème, puisque l’on est sur « l’autoroute de l’Everest » ! On passe le village de Salung avant de poursuivre en direction de la Beni khola, cette rivière qui descend tout droit du glacier du Numbur. Après la tracersée du torrent et entrée dans Ringmo 2h, 2750 m.
Ringmo est un petit village sherpa parsemé de vergers de pommiers, pêchers et d’abricots.

Ringmo (2720 m) → Taksindu La (3870 m)  → Nunthala (2194 m) → KhariKhola (2220 m)

Depuis Ringmo, poursuivre le chemin traditionnel vers Nunthala via le Taksindu La
A Nunthala, continuer la descente pour poursuit vers le Dudh Kosi («rivière au lait»). La première partie descend brusquement pendant une heure dans des forêts mixtes et des terres agricoles jusqu'à Phuleli, où le Njiam Shop and Lodge devrait être en mesure de préparer une tasse de chiya (thé népalais). Le sentier passe pendant encore 45 minutes vers une station de mulet et un petit groupe de bhattis à côté du pont suspendu de 109 m de long qui traverse le Dudh Kosi à 1510 m. Le pont est l’entrée dans une région habitée par les Hindous Rais. Après avoir traversé le Dudh Kosi, le sentier monte au nord à travers des champs d'orge, de blé et de maïs et passe par plusieurs arrêtes de thé dans le vaste village raï de Jubing (Dorakbuk; 1680 m). Parmi les signes révélateurs de la culture raï figurent les lourdes boucles d'oreilles en or et les colliers de perles de verre portés par les femmes locales, les maisons en pierre blanchies à la chaux recouvertes de boue. Puis le sentier monte encore pendant une heure jusqu'au bord du Khari Khola (Khati Thenga; 2010m), qui tire son nom du ruisseau au fond de la vallée voisine. Le paisible Pema Namding Gompa, construit en 2008 par des lamas de Sikkim, est perché sur une crête bien visible à une minute au-dessus du hameau. Si la gompa est ouverte, on peut y admirer les statues incroyablement colorées de Guru Rinpoché, Sakyamuni et Avalokitesvara dans la salle de prières. Avant le séisme, Khari Khola comptait plus de lodges que de clients payants - un héritage des jours où ce trek était la principale voie d'accès à l'Everest.
Karikhola village mixte avec Sherpa, Rai, Magar.
Maisons simples et blanchies à la chaux.

Karikhola (2220 m)  → Bupsa (2059 m) → Paiya (2730 m) → Chutok La (2945 m) → Surke (2210 m) → Nurmingm (2492 m) → Phakting (2610 m) → Jorsalle (2740 m) →  Namche Bazar (3440 m).

Ceci n’est évidemment pas le programme d’une seule journée. Ce trajet est possible en deux voire trois jours pour les moins pressés. L’année passée, Pascale et moi l’avions fait en 4 jours, avec arrêt à Paiya (7h), Chheplug (6h), Jorsalle (7h), Namche Bazar (4h).
Kharikhola – Paiya (2730 m). Laisser sur la droite le chemin qui part vers le Kari La, pour aller vers Bupsa (1h, 2300 m) et son gompa perché sur un piton plus de six cents mètres au-dessus de la Dudh kosi. Endroit magique dans l’enfilade de l’étroite vallée fermée à l’horizon par l’austère sommet du Khumbila, sommet mythique du peuple sherpa. Après Bupsa, le sentier quitte les champs de blé et monte progressivement à travers des forêts denses pour atteindre le petit village de Khari où un sentier secondaire se branche à Pangum sur le chemin de Lukla à Tumlingtar. Au départ de Khari, le sentier monte pendant 45 minutes, au-delà du Sonam Lodge, jusqu’à un point culminant souvent appelé Khari La (2840 m). (Le vrai Khari La est plus haut sur la crête sur le trek de Lukla à Tumlingtar). En grimpant, notez les grottes aux toits calcinés par la suie - elles servent de halte de nuit aux porteurs qui transportent les marchandises qui montent jusqu'au marché de Lukla. À partir du col, le sentier plonge dans une forêt de chênes presque primordiale. À 25 minutes du col, à côté d'un ancien glissement de terrain, un sentier latéral bifurque en direction de Pangum sur le trek de Lukla à Tumlingtar. Le sentier principal continue dans une forêt pour arriver bientôt un pont métallique traversant le Paiya Khola. Paiya n’est plus très loin (2770 m).

Paiya (2730 m)  → Phakding (2610 m) :

A noter qu’au-dessus de Paiya, on a le premier aperçu du canyon de Dudh Kosi, qui plonge sous le Khumbila (5761 m), le sommet rocheux au-dessus du Namche Bazaar, vénéré comme une divinité gardienne par Khumbu Sherpas.
Depuis Paiya, le sentier se met à descendre jusqu’à Surke (2h, 2300m) qui est niché dans une vallée suspendue au-dessus du Dudh Kosi avec, déjà, une vue sur les sommets Khongde (6168 m), Numbur (6959 m), Kusum Khangaru (6367 m). Peu après, on laisse partir sur la droite le sentier qui escalade le coteau vers Lukla et on poursuit en courbe de niveau légèrement ascendante jusqu’à Chaurikharka (1h30, 2674 m) sur un bon sentier. Belle vue sur le Karyolung et le Nupla. A la sortie du village, on rejoint le sentier de descente de Lukla, bien raviné par le trafic de bêtes et de gens qui l’empruntent à toute heure. Au-delà, c’est Chheplung et ses rochers gravés (1h, 2492m). Au village il y a plusieurs lodges le long du sentier. Dix minutes à pied au-dessus du village, coincé dans une grotte au pied de hautes falaises, se trouve le minuscule Chheplung (Taktag) Gompa.  Cependant, le village de Chheplung a été gravement endommagé lors du tremblement de terre. Il faut donc se renseigner si ce gonpa existe toujours.
Après Chheplung, le sentier monte régulièrement à travers plusieurs forêts. La vue commence vraiment à devenir grandiose lorsque l’on monte après Chhuthawa. Le chemin passe au nord par un long pont suspendu sur la Thado Koshi Khola et mène à un groupe de pavillons plus petits, plus calme et plus agréable. Si Phakding est trop occupé et surpeuplé, il est tout à fait possible de se loger à Zamfute (25 minutes), Benkar (90 minutes) ou Monjo (trois heures) À partir de là, le sentier s'enfonce une nouvelle fois dans la forêt et on est souvent ralentis par les trains muletiers transportant des marchandises pour Namche.

Phakding (2610 m) → Namche Bazar (3440 m) :

Depuis Phakding, on suit la Dudh kosi jusqu’à la traverser, pour rejoindre Monjo, qui est le point d’entrée du parc du Sagarmatha. Le sentier monte avant d’arriver à Bengkar et passe une petite cascade avant de franchir un col miniature pour arriver dans le village à 2710 m. Regarder les falaises au-dessus du village, pour voir une peinture rupestre de Guru Rinpoché marquant l'entrée d'une retraite de méditation. Avant le tremblement de terre, Bengkar était une alternative à Phakding, mais un certain nombre de lodges ont été endommagés dans le séisme et des ingénieurs ont suggéré de déplacer le village en raison du risque de nouveaux glissements de terrain. On est maintenant à environ quatre heures de marche du bazar de Namche, mais les difficultés vont commencer !
Pour rejoindre Chhamuwa, le chemin est sans trop de difficulté, juste une pente légère qui va vers la périphérie de Monjo à 2840 m. Le village jouit d'un joli cadre à côté du Dudh Kosi et on peut visiter le petit Utse Choling Gompa situé sur un piton rocheux à côté de l'école du village. Juste au-dessus de Monjo se trouve le point de contrôle d'entrée du parc national de Sagarmatha (6h-18h), où votre carte TIMS et le reçu du parc national seront vérifiés. Si vous n'avez pas payé d'avance, vous pouvez payer les frais du parc national au guichet. Au-delà du point de contrôle du parc national, le sentier passe par un kani (porte en forme de stupa), indiquant votre entrée dans un baeyul, ou terre cachée, et se jette à côté d'une énorme falaise de granit sculptée de mantras en caractères tibétains. Le sentier coupe sur la rive ouest du Dudh Kosi sur un autre pont suspendu, puis se dirige vers le nord jusqu'à Jorsalle (Thumbug; 2830 m). C'est le dernier village avant la grande montée vers Namche Bazaar et un bon endroit pour souffler avec une portion de dal bhat et un thé. Après, il n’y a plus rien avant l’entrée de Namche. Il faudra encore s’arrêter à la fin de la ville pour s’enregistrer auprès de l'armée. Juste au-dessus du poste de contrôle se trouve l'ancien tsamkhang (retraite de méditation) en ruine du lama local, situé dans une immense grotte au-dessus du village. Les belles peintures murales intérieures peintes sur des planches de bois sont à voir. La piste difficile de 10 minutes part de derrière le Sherpa Lodge. Vérifier qu'il est ouvert au Bouddha Lodge, qui est géré par le petit-fils du lama.
Au-dessus de Jorsalle, le sentier conduit sur un autre pont suspendu. Suivre le sentier en bordure de rivière sur du gravier et des rochers avant de remonter dans la forêt. On aperçoit le confluent des rivières Bhote Kosi et Dudh Kosi. Le sentier menant à Namche Bazaar va commencer et on sera parti pour 2 h 30 de sueur. Franchir un dernier pont suspendu au-dessus du Dudh Kosi (si des trains de yaks ou de poneys sont déjà sur le pont, laisser les passer, vous ne voudrez pas être poussés dans la gorge par un des bovins envahissants.
Il existe un fort sentiment que c’est là que la montagne commence vraiment. D’ici à Namche Bazaar, c’est une ascension tortueuse et zigzagante à travers une dense forêt de pins, avec seulement une poignée de conduites d’eau pour remplir votre bouteille. À mi-hauteur, on peut avoir un aperçu partiel de l’Everest. Finalement, le sentier se nivelle et monte de la forêt vers un poste de contrôle à Mislung, où vous devez présenter votre carte TIMS et le reçu du parc national. Le sentier principal continue à monter avec des marches en pierre menant à Namche Bazar. On est heureux de pouvoir déposer son sac une fois qu’on atteint les premières maisons de Namche, où on peut boire et manger avant de rentrer réellement dans la ville. Cette ascension nous amène à une altitude (3440 m) où on peut commencer à ressentir les premiers symptômes du mal de l’altitude. Attention donc.

Namche Bazar (3440 m)

Une ou deux journées de repos avant d’attaquer la haute montagne.
Voici quelques notes sur la région du Khumbu : 
Le Khumbu est célèbre avant tout pour la présence de l'Everest et pour les expéditions organisées sur tous les hauts sommets du secteur, dont le Cho Oyu ou le Lhotse. Plus grande concentration sur Terre de sommets de plus de 8000 m d’altitude : Everest (8848 m), Lhotse (8516 m), Makalu (8481 m), Cho Oyu (8201 m)… C’est le cœur du pays sherpa.
Parmi les quelques véritables villages au Khumbu, Namche Bazar, Khumjung, Thame, Phortse, Pangboche. Ailleurs, ce sont au mieux des hameaux, et généralement des lieux-dits dotés de lodges servant les besoins des seuls trekkeurs. Dans le Khumbu, portage assuré par des yaks. Gare aux cornes !
Jusqu’à l’inauguration en 1964 de l’altiport de Lukla, l’accès au Khumbu exigeait de longues semaines de marche à travers le Népal.
Du fait du développement du trekking dans le Khumbu, la coupe de bois (pour chauffer et cuire) menaçait de transformer les forêts de genévrier en désert sans arbre. En réaction, Sir Edmund Hillary milita en faveur de la protection du cadre naturel, ce qui aboutit à la création le 19 juillet 1976 du Parc national de Sagarmatha.
Le Parc national de Sagarmatha est une région protégée du nord-est du Népal, dans l'anchal de Sagarmatha près de la frontière tibétaine. Sagarmatha, nom népalais du Mont Everest, signifie « la déesse mère du ciel » en sanskrit. Sur une superficie de 124 400 ha, il inclut une vingtaine de villages où vivent quelques 6 000 sherpas, installés depuis 4 siècles dans la région, et surtout nombre de sommets himalayens de plus de 7000 m d’altitude, dont la partie sud du Mont Everest (ཇོ་མོ་གླང་མ / Chomolungma pour les sherpas et tibétains, littéralement « Déesse mère des vents »).
Dans les années soixante, le gouvernement népalais s'est rendu compte que la montagne qui commençait à attirer beaucoup d'attention (alpinisme, randonnée) n'avait aucun nom népalais, mais uniquement britannique et tibétain. Alors ils sont venus avec "Sagarmatha", concocté par un célèbre poète. Depuis 1979, le parc national de Sagarmat est inscrit par l’UNESCO au patrimoine de l’Humanité.
L’entrée au Parc se fait entre Monjo et Jorsale.
Parmi la faune observable : yak (utilisé pour le portage), impeyan pheasant (espèce de faisan, oiseau national du Népal), thar (sorte de bouquetin)…
Khumbu, qui compte moins de quatre mille habitants, reçoit entre dix et vingt mille randonneurs par an et probablement deux fois plus de porteurs. La construction de pavillons a presque détruit les forêts de pins bleus et de sapins argent autour de Lukla et la demande de bois de chauffage est plusieurs fois supérieure à la capacité de régénération de la région. Près des villages de trekking, les arbustes jusqu’au genévrier ont disparu en fumée.
« Boche » signifierait « terrain plat vu du sommet d’une colline ». Par exemple, Syangboche,  Tengboche, Deboche, Pangboche, Dingboche…
Sherpa = Sharwa en prononciation locale.
Les Sherpas sont au nombre de 154 622 selon les données du recensement de 2001. Ils font partie d'un groupe plus vaste, qui habite tout le long de la frange nord du Népal à la frontière du Tibet, que l'on désigne par le terme « Bothia » en népali, lequel sert à identifier ceux qui viennent du Tibet (Both), par delà l'Himalaya.
Pour les Occidentaux, le terme sherpa, employé comme nom commun, désigne aussi les porteurs (20-30 dans une expédition) et les guides (4 ou 5), habituellement tous de l'ethnie Sherpa, qui aident les alpinistes sur les sommets himalayens ; ainsi que, par extension, en diplomatie, les hommes et femmes de l'ombre qui portent les documents et préparent les grandes réunions internationales de dirigeants
Les sherpas vivent dans les hauts Himalayas où ils cultivent des pommes de terre. Les pommes de terre sont l'aliment de base du régime Sherpa.

Namche Bazar (3440 m)

Namche Bazaar est le principal village du Khumbu. S’étend sur les pentes d’une zone en forme d’amphithéâtre dominée par le Khumbilha (ou Khumbu Yül-Lha, littéralement le « dieu de Khumbu » en tibétain) dont le sommet à 5761 m reste encore inviolé car considéré être la demeure du dieu protecteur de la région, et situé dans un amphithéâtre naturel donnant sur la crête déchiquetée de Kongde Ri (6187 m), Namche Bazaar est la capitale non officielle du Khumbu. Historiquement, Namche Bazaar était une étape importante pour les expéditions commerciales à travers le Nangpa La vers le Tibet, mais aujourd'hui, le village tire l'essentiel de ses revenus de l'industrie du trekking, ce qui en fait l'un des districts les plus riches du Népal.
Namche Bazaar a son marché le samedi, donc attirant sherpas et rais des environs.
Il faut savoir que Namche produit plusieurs marques de sa propre eau minérale. Étonnamment assez pour les gens habitués à penser que même l’eau des montagnes est sale au Népal, l’alimentation en eau de la ville de Namche est identique à celle qu’elle embouteille et a été testée à plusieurs reprises. Pensez donc à prendre davantage conscience de l'environnement en buvant de l'eau du robinet ou de l'eau filtrée plutôt qu'en achetant des bouteilles.
Pour INFO : le "Green Tara Resort", un grand hôtel qui n'a pas grand chose à offrir sauf qu'il sert une variété impressionnante de plats sherpas.

Namche Bazar (3440 m) → Khumjung (3780 m) → Tengboche (3860 m)

Namche Bazar – Khumjung : Après ma ou mes journées de repos pour l’acclimatation, je partirai cette fois par Khumjung. Il faut 3 heures de marche pour rejoindre le village de Khumjung depuis Namche. Ça monte sec, 400m de dénivelé, mais en récompense, un point de vue sur l’Everest et le Lhotse.
Dans Namche à 3440m, monter par la ruelle en escalier jusqu’au col dans lequel s’inscrit le Thamserku. C’est flèché au départ du chemin qui part vers la gauche et qui démarre par trois ou quatre marches scellées dans un muret avant d’escalader le coteau en lacets serrés jusqu’à rejoindre l’extrémité de la piste de l’héliport de Syangboche. Poursuivre vers le haut jusqu’au lodge pour une vue admirable sur les 6856m de l’Ama Dablam qui se dresse fièrement en regard de ses prestigieux voisins que sont les Lhotse et l’Everest. Poursuite en sentier balcon jusqu’à un nouveau Everest View Lodge. Le contourner puis, après un petit parcours en forêt, descendre sur le village de Khumjung (2h30, 3790m) qui occupe le fond d’une large vallée.

Khumjung était le chef lieu du Khumbu avant qu’il ne soit détrôné par le bourg de Salléri dans le Solu. Le village s’étend sur un vaste plateau également constitué de nombreux champs de pommes de terre, cultures qu’il faut traverser pour arriver dans le village (3780 m). Ces champs plats séparés par des murets sont surplombés par des montagnes enneigées. Les maisons ici sont grandes et impressionnantes, et de nombreux habitants possèdent des étendues de terres plus au nord, le long de la vallée. Au sud de Khumjung, se trouve l’école Hillary d’origine, créée par Sir Edmund Hillary en 1961, huit ans seulement après la conquête de l’Everest (premier homme sur le sommet de l’Everest avec le Sherpa Tensing). Ecole, reconstruite à la suite du tremblement de terre, et qui donne des cours pour les éléves de primaire et secondaire à plus de 350 enfants des villages environnants.
A noter que le mur de mani du village serait le plus long de la région de Khumbu. Khumjung possède un petit gompa, endommagée mais non détruite par les tremblements de terre, accessible par un chemin sinueux qui commence près du Mountain View Lodge. L’un des trésors conservés ici est un « crâne de Yéti » qui a été transporté en Amérique pour analyse par Sir Edmund Hillary et le chef du village, Konchok Chumbi. Les tests ont permis de conclure que le cuir chevelu était fabriqué à partir de la peau d’un serow, membre de la famille des antilopes, mais la légende se poursuit.
D’ici, la vue sur l’Ama Dablam est exceptionnelle. Le village possède une place publique, ce qui est rare dans un village Sherpa.
Une nuit probable dans un des lodges du village.

Khumjun (3780 m) → Tengboche (3860 m)
Pour quitter le village, on se dirige vers le N et on trouve à la sortie du village la descente sur Sanarsa. Après 30 min. de marche, en arrivant dans la forêt de pins, nous trouvons le départ de l’itinéraire des lacs Gokyo à gauche et le chemin de Tengboche à droite.

Tengboche (3860 m) → Pangboche (3930 m)

Faire Tengboche - Pangboche est un petit détour sur le circuit habituel. Mais je voudrais retourner là-bas pour aller voir le grand lama Nawang-Paljur du monastère, avec qui j’avais pris rendez vous l’année passée.
Dans la partie supérieure du village, Pangboche (Pal Rilbu) Gompa (don demandé Rs 100; 8h-17h) est le plus ancien monastère du Khumbu, fondé par Lama Sange Dorje au 17ème siècle mais restauré par l'Institut de la montagne en 2010. Les reliques les plus célèbres sont le crâne et la main supposés d'un yeti affiché par la boîte de dons. Les originaux ont été volés en 1991 et ce que vous voyez maintenant sont des répliques. Juste au-dessus de l'école voisine d'Hillary, se trouve un petit sanctuaire dédié à Guru Rinpoché. La haute Pangboche possède une collection de lodges dans des maisons de village traditionnelles, dispersées autour de la gompa.
Avant de partir pour ADBC, la possibilité de rejoindre Dingboche via Tabuche Kharka.
Phangboche – Tabuche Kharka
Après la nuitée à Phangboche, je vais monter à Taboche Kharka (4400 m, 4383 m). Lorsque vous atteignez le monastère, demandez à un villageois comment atteindre le chemin menant à Taboche Kharka. Taboche Kharka est l'endroit où les villageois apportent leurs yacks pour les pâturages d'été. La montée est raide et vous serez bientôt au-dessus de la limite des arbres. Après deux heures, vous arriverez à une sorte de prairie. À partir de là, vous parierez pour voir le mont Makalu (8481 m) et d'autres montagnes que vous avez vues depuis le sentier. Vous pouvez grimper plus haut si vous voulez monter et atteindre plus de 5000 mètres. Vous devez faire attention à partir de ce point, vous marcherez sur d'énormes rochers dont certains sont lâches et tremblants. Vous pouvez profiter de votre déjeuner avec la vue imprenable et dans la solitude.
Pour monter jusqu’à 5300 m au Tabuche View Point : aller 3-4 heures. Descente 2 heures.

Pangboche (3930 m) → Ama Dablan BC (4600 m)

Le début du sentier vers ADBC est un peu déroutant, car il y a plusieurs sentiers. Si vous obtenez le point de départ, la piste est alors assez évidente. Sur le chemin du retour (depuis Ama Dablam, Colombie-Britannique), les pentes en éboulis sont plus difficiles à franchir que lorsqu’on monte  le long du même itinéraire. 
On doit descendre au pont pour traverser la rivière Imja. Puis se débrouiller pendant environ 20 minutes sur un sentier étroit, dont une partie a été lavée jusqu'à ce que l’on arrive dans un pré. Le chemin est toujours en montée sur une colline ouverte avec une vue à 360 degrés sur les montagnes environnantes. Le sentier menant au camp de base d’Ama Dablam est un mélange de montées raides, de marche douce dans les prés et de ruisseau pendant 3 heures avant d’atteindre le camp de base. Il y a de fortes chances de voir des camps pour des expéditions d’alpinisme de mars à mai et d’octobre à la mi-décembre. À l'approche de l'altitude la plus élevée, l'Ama Dablam ressemble un peu au Sphinx.
Le camp de base Ama Dablam (4600 m) est une zone dégagée de terrain plat traversé par un ruisseau. Si on le souhaite, on peut continuer à traverser le pré plat, grimper la colline en face jusqu'à ce qu’on atteigne une zone rocheuse pendant environ 90 minutes et on se retrouve au-dessus de 5 000 m.
Du camp de base Ama Dablam, retour à Pangboche.

Pangboche (3930 m) → Dingboche (4410 m)

Le sentier commence par un sentier vallonné qui contourne la colline pendant environ 40 minutes avant une courte montée pour atteindre un petit village appelé Shomare. Arrêt possible pour boire une boisson chaude.
Le sentier continue vers le haut pendant environ 15 à 20 minutes de Somare jusqu'à un ancien glissement de terrain et les niveaux de piste. On passe par le hameau d’Orsho avec une seule lodge.
Continuer tout droit pour arriver à Dingboche 4430 mètres, le sentier allant à gauche mène à Pheriche 4350 mètres. À la fin du terrain plat, on arrive à un pavillon où on descend jusqu’au confluent des rivières Khumbu et Imja. Peu après le confluent, on trouve un pont en direction de Dingboche. Après ça monte au bord de la rivière pendant environ 30 minutes pour atteindre les maisons dispersées de Dingboche (4360m). En regardant vers l’est du village, vous verrez les sommets enneigés d’Island Peak (Imja Tse; 6189m), Peak 38 (7591m) et Lhotse (8501m). La marche d'aujourd'hui devrait prendre entre 3-4 heures.

Le Nangkar thsang (5616 m)  depuis Dingboche (4410 m) :

A minima, l’ascension partielle jusqu’à l’ermitage, pour panorama exeptionel.
Les habitants semblent l'appeler Nangar-Joong.
Une agréable promenade est la montée d'une heure devant les drapeaux de prières et les chortens vers l'ermitage de Nangkartshang, une collection de retraites construites autour de la grotte de méditation de Sange Dorje, sur la crête au nord de Dingboche. Le sentier continue sur la colline pendant encore 90 minutes jusqu'à un point de vue à 5070m qui offre une vue fantastique sur Cholatse (6443m) et Taboche (6542m), au sud des lacs situés au pied de l'Ama Dablam et à l'est de Chhukung et Makalu (8463m), la cinquième plus haute montagne du monde.
De Dingboche, il ne faudra que 45 minutes pour se rendre à cette ancienne retraite de méditation dans une large et belle vallée. Après continuer à monter la colline pendant encore 30 minutes et on aura une vue panoramique sur les sommets de Cholatse et de Taboche, ainsi que sur Ama Dablam. Le joli lac de Chola-tsho est également visible d'ici. C'est une superbe randonnée.
Il y a un sommet ou point culminant d'une longue et assez raide arête divisant la vallée, généralement appelée Nangkartshang, bien que, selon certaines cartes, il s'agisse simplement d'un sommet sans nom sur une crête, Nangkartshang (ou Nangkar Tshang) étant un sommet rocheux. Le panorama du sommet est certainement l'un des meilleurs de la région, avec tous les sommets et les belles vues sur les deux vallées. Le Cholatse 6000 m et l’Ama Dablam peuvent être vus sous un autre angle car ils sont juste en face de la vallée.

Dingboche (4410 m) → Chhukhung (4730 m)

Avant de quitter, il est impératif de consulter les dernières météo pour s’assurer le franchissement du Kongma La.
De là, (Dingboche), c’est une ascension régulière sur des moraines stériles, une série de tremplins sur le Niyang Khola et un salon de thé solitaire à Bibre (4570 m), à une heure de Dingboche. Environ 30 minutes à l’ouest de Bibre, on arrive à Chhukung (4730 m), la plus petite tâche d’un village niché au milieu de crêtes de moraine.

Chhukhung (4730 m)

Chhukhung signifiait «entre ruisseaux» (Chu = ruisseau, torrent).
Depuis Chhukung, vue sur Ama Dablam, Lhotse, Nuptse, Tabuche, pic 38 (7590 m), Thamserku, pic Island (6189 m), Baruntse (7152 m), Amphula (5630), Makalu (8485 m), etc. toute la région est dominée par les pentes des glaciers Lhotse et Nuptse et leurs débris moraines de couleur sombre. Les glaciers ne sont pas visibles depuis Chhukhung, mais on peut voir les pentes du glacier. Les cours d'eau rapides de ces glaciers se confondent avec ceux du lac glaciaire Imja pour former Imja Khola (rivière).

Il y a au moins une demi-douzaine de pavillons à Chhukhung. La nourriture est relativement chère, même selon les standards du Khumbu. Quelques exemples de prix (à partir de mai 2012): La salle entre 100 et 200 Rs par personne et par jour (en supposant que vous dîniez également à votre lodge… sinon, c’est Rs 1000!). Dal Bhat Rs 500-600. Spaghetti Rs 400. Oeuf x2 (bouilli / frit / brouillé): Rs 200-300. Pain Chapatti / Tibétain: Rs 200-300. Thé: 60-100 Rs par tasse. Charge de la batterie: 350 Rs par heure. Douche chaude: Rs 300-400 par seau.
Chhukung comme base pour passer la nuit.

Chhukung (4730 m) → Kongma La (5535 m) → Lobuche (4910m) (9 à 10 heures)

La journée est très longue et il faut partir de Chukhung à l’aube pour arriver rendre à Lobuche avant la tombée de la nuit. Il n'y a pas de quoi se ravitailler sur le chemin, il faut donc avoir de la nourriture et de l'eau pour la journée.
Il existe deux itinéraires : l’une gravissant la colline au nord-ouest de Chukhung et l’autre descendant à Bibre, puis passant au-dessus de Niyang Khola. Ne pas hésiter de demander aux propriétaires de lodge pour le meilleur itinéraire pour la période. Les deux sentiers se rejoignent à environ deux heures de Chhukhung.
Kongma La est physiquement difficile, surtout à certains endroits. Le côté ouest du Kongma La est rocheux et assez difficile. La montée de la moraine latérale du glacier de Khumbu, après avoir traversé Kongma La, est difficile. En octobre, novembre, quasiment tous les jours, les gens passent. Lobuche (4930 m).

Lobuche (4910 m) → Gorakshep (5140 m) → A/R Kala Patthar (5550 m)

Si retard dans mon programme. Il est évident qu’après la nuit à Lobuche, je partirai directement pour Dzongla, puisque Gorak Shep et ses environs, je l’ai fait l’année passée. Inutile donc de repartir par là. Mais si le cœur m’en dit, il est possible de j’y retourne pour faire le Kala Patthar au coucher du soleil et pourquoi pas aussi l’EBC. A voir sur place.
Le programme serait au minimum : Lobuche → 2h30 Gorak Shep, 4 h A/R Kala Patthar. Nuit à Gorak Shep et retour en 2 h → Lobuche. Pas besoin de détailler le parcours, il suffit de suivre le sentier.
Le prétexte sera la montée au belvédère du Kala Patthar duquel on peut admirer le bassin d'alimentation du glacier Khumbu ceint du Pumori, du Lingtren, du Khumbutse, du Changtse, du Lho La et de Nuptse, sans oublier en arrière-plan le seigneur des lieux, l'Everest. Il domine quand même tout ce beau monde.
En tout début d'après-midi (c'est à ce moment que le soleil offrira ses meilleurs effets de lumière sur le cirque de montagnes), on part à l'assaut du sommet du Kala Patthar. Si j’ai la même forme physique que l’année passée, je devrais arriver au sommet en 2h30. Après le coucher de soleil, redescente sur Gorakshep en moins 1h30.

Gorakshep (5140 m) → Lobuche (4910 m) → Dzongla (4830 m)

Reprendre le chemin d’hier pour descendre en 1h30 sur Lobuche et continuer le long de la rivière jusqu’au moment où le sentier principal la franchit. Ne pas traverser, mais là aussi, c’est flèché et on est directement sur le chemin qui monte à flanc de moraine. On rejoint bien vite le lit d’une autre rivière que l’on traverse pour trouver en face la poursuite de l’itinéraire sur une autre moraine. Le sentier à présent est très bien tracé. On surplombe Dughla puis Pheriche avant de découvrir le lac de Chola Tsho paré de couleurs bleu émeraude au pied de l’élancé Cholatse Peak. On poursuit à flanc de montagne jusqu’à passer à proximité du Lobuche BC (1h15). Une petite grimpette pour passer une moraine et Dzongla est déjà en vue.

Dzongla (4830 m) → Cho La (5420 m) → Dragnag (4700 m) (9h)

Pour le passage du Cho La, se renseigner au lodge de Dzonglha auprès du patron ou des autres trekkeurs sur les conditions météo sur le pass. En octobre, il y a déjà des risques de neige et il n’y a pas d’abri possible sur le Cho La pass. Par mauvais temps, ce serait très dur et dangereux.
Sur le trajet en direction du Cho La, il y a des traversées de glacier. Lors de ces passages, il n'y a bien souvent plus aucune couche de neige, cela nécessitera alors un déplacement avec les crampons ! Le trajet est donc compliqué.
D’habitude, les départs de Dzongla se font dès les premières lueurs du jour. On passe directement un petit monticule pour arriver immédiatement sur une grande étendue plane. Puis il faut la traverser complètement pour aller buter sur une moraine après 2h de marche. Normalement on devrait trouver un marquage de couleur rouge pour trouver le bon chemin. Plus loin, on verra même des cairns pour nous diriger sur le bon sentier. On est alors à 5250 m et on marche depuis plus de 3 heures. On se retrouve alors en bordure d’un glacier qu’il faut longer sur la droite. C’est le moment de sortir ses crampons du sac. Comme on n’est pas les premiers à passer, il suffit alors de suivre les traces.
Le Chola La n’est plus qu’à 1h30. On est à 5400m.
Les difficultés sont normalement derrière nous et la descente se fait sur un bon sentier. Passage dans un couloir, mais toujours sur ce sentier bien dessiné par les nombreux trekkeurs qui passent durant la saison par le pass. A partir de là, le décor devient grandiose avec de nombreux sommets à plus de 6000 m. Devant nous, il y a les Kangchung Peaks, le Chola La que l’on vient de passer, le Chola Peak et le Cholatse.
La journée est presque finie, Dragnak est en vue.

Dragnag (4700 m) → Gokyo (4790 m)

La randonnée vers Gokyo est délicate, car il faut traverser un glacier géant. Ce glacier est couvert d'éboulis, aucun crampon n'est donc nécessaire, mais la randonnée est lente.
Une petite remontée sur la moraine latérale du glacier et nous voici surplombant le Taujun Tsho, 2ème de la série des lacs Gokyo (1h, 4750m). Au pied de la moraine, on retrouve le sentier de montée en provenance de Namche Bazar et on le suit jusqu’au 3ème lac, le Taboche Tsho, auprès duquel de nombreux lodges ont été construits (30 min. 4790m). Ce lac se pare de nombreuses couleurs au fur et à mesure de l’avancement de la journée, allant du bleu indigo du matin au turquoise vif de l’après-midi : une pure merveille.
En tout début d’après-midi, poursuivre la remontée de la vallée en direction du Cho Oyu au moins jusqu’à un belvédère signalé d’un gros cairn (50mn, 4950m) pour disposer d’une vue spectaculaire sur le fond de la vallée et découvrir le voisin de droite du Cho Oyu, en l’occurrence le Gyachung Kang avec ses 7922m duquel le Ngozumpa Glacier est issu. Sur notre gauche, le 4e lac Gokyo, Thonak Tsho, présente ses eaux bleutées au pied d’un drôle de sommet pointu. Retour au village en 30mn.

Les lacs de Gokyo :

Lac n°1 : Longponga. Lac n°2 : Taboche Tsho. Lac n°3 : Dudh Pokhari (littéralement « bassin de lait »), au voisinage immédiat du hameau Gokyo. Lac n°4 : Thonak Tsho. Lac n°5 : Ngozumpa Tsho. Lac n°6 : Gyazumpa Tsho. Lacs gelés de janvier à avril, bleu vert en mai, sans doute jusqu’à fin novembre, partiellement gelés fin décembre.
Les six lacs qui entourent Gokyo sont les sources de la rivière que vous avez suivie depuis Lukla, et que les hindous et les bouddhistes les considèrent comme sacrées. Durant le Janai Purnima (Festival du fil sacré), qui tombe habituellement en août, des centaines de Népalais des basses terres effectuent le pèlerinage à Gokyo pour s'immerger rituellement dans les eaux glacées. Le premier lac est le Thonak Tsho (4835 m), un bassin gris acier entouré d’énormes rochers et de plaques de glace (à une heure de Gokyo). Le sentier le plus facile consiste à suivre le pied de la colline à gauche jusqu'au cinquième lac, Ngozumba Tsho (4980 m), situé sous l'épaule glacée de Cho Oyu (compter 1h25). Sur le rivage se trouve un rocher de la taille d'une maison de trois chambres à coucher.
À l’est de la moraine, à l’est, se trouve une petite colline, connue sous le nom de point de vue du scélérat (5 000 m), qui offre une vue imprenable sur Cho Oyu et le glacier supérieur de Ngozumpa. Veillez à ne pas vous approcher trop près du débord de moraine en ruine.
La plupart des gens retourne d'ici à Gokyo. ………… Pour des vues encore meilleures, les trekkeurs forts et acclimatés peuvent escalader Ngozumba Ri (5550m), la colline au nord du cinquième lac. C'est une montée difficile et la dernière section est un peu difficile, mais la vue de Cho Oyu, du sixième lac et de l'Everest est inégalée. Juste bon à savoir au cas où je serais fort !!!
Et si encore plus fort que je ne le pense ….. Choisir de continuer pendant encore 90 minutes jusqu'au sixième lac, le Gyazumba Tsho (5150 m), qui est au Cho Oyu BC composé de plusieurs lacs saisis par des doigts de glace au pied du Cho Oyu. Suivre le sentier qui monte dans la vallée entre Ngozumpa Ri et le glacier, en restant à gauche et en vous balançant à gauche lorsque vous apercevez Cho Oyu. A 15 minutes de marche plein ouest, vous tomberez sur un panorama surplombant les lacs. Le mur de Cho Oyu, haut de 2 km de hauteur, est suffisamment proche pour être touché. Vous devez être en forme et bien acclimaté pour venir ici et revenir dans la journée de Gokyo en 3 h. Pour la balade depuis Gokyo aller – retour, il faut compter au moins 7h.
Du Renjo la, la vue est pratiquement identique à celle d'en haut du Gokyo Ri, mieux vaut remonter sur la moraine du glacier Ngozumba jusqu'au 5 ieme ou 6 ieme ( ?) lac, c'est une "ballade" plutôt sympa. (au moins 7 heures aller-retour).
Gokyo Valley View Points
Juste au nord de Gokyo, deux heures et demie plus loin, se trouve le cinquième lac de Gokyo - Ngozumpa Tsho - à 5000 m. À cinq minutes à l'est du lac, au sommet de la moraine, se trouve le "Point de vue du scélérat". La piste de Gokyo est bien battue et commence à l'extrémité nord du village. Il va parallèlement au glacier Ngozumpa et monte progressivement dans la vallée. À une heure et demie de Gokyo se trouve le quatrième lac - Thonak Tsho - le plus grand des six. Une heure plus tard, vous arriverez au cinquième lac, mais avant cela, tournez à droite et, par temps clair, vous verrez Everest et Lhotse sous un angle très particulier. Au point de vue de Scoundrel, la frontière forme une courbe au nord et une partie du Népal pénètre au Tibet. Si vous vous tenez là, vous serez à une latitude légèrement au nord du mont Everest. De cet endroit, vous aurez une vue imprenable sur certains des éléments les plus célèbres de la grande montagne: la crête nord, la face nord, la crête ouest, la face sud-ouest, la crête sud et le col sud. Assurez-vous d’apporter un objectif long ou un meilleur zoom pour obtenir tout cela. En tout cas cet endroit donne une vue imprenable (mieux que le Gokyo Ri et peut être même au Kala Patthar.

Gokyo (4790 m) → Lumde (4368 m)

Gokyo – Renjo La – Lumde
C'est le jour du franchissement do Renjo La avec ses 5417 qu’on atteint en +/- 3 heures depuis le petit village de Gokyo. Encore une fois, il faudra partir à l’aube sur un sentier qui monte assez doucement au-dessus de la rive nord du lac. Puis peu à peu, la pente augmente et devient de plus en plus difficile, jusqu’à ce qu’elle se transforme en un véritable mur de quelques centaines de mètres qui coupe les jambes.
Voici le chemin à suivre :

Rhenjo La - La traversée du col de Gokyo à Lumde
Le Rhenjo La est l’un des trois meilleurs cols de l’Everest, les deux autres étant Kongma La et le plus populaire est le Cho La, les deux derniers devrait avoir déjà été franchis (si bonne météo). Le Rhenjo La peut être croisé du côté de Gokyo comme du côté de Thame - Lumde. Cependant, il est conseillé de traverser le col du côté de Gokyo car la montée du côté de Lumde est extrêmement longue et fatigante.

Gokyo (4750 m) → Rhenjo La (5357 m)
On quitte Gokyo vers les 6 h 15 et par le col sur un sentier qui longe le troisième lac et grimper doucement pendant une heure. Le sentier va ensuite commencer à monter sérieusement en suivant une série de lacets pendant encore +/- 1 h, puis on arrive sur un plateau plat d'où l’on a une nouvelle fois une excellente vue sur l’Everest et sur les autres sommets, dont Makalu. Ce plateau peut être recouvert de neige et il y a des cairns pour montrer le chemin. Du plateau, le sentier a basculé à droite et a commencé à remonter à travers rochers et moraine. Le col peut être vu à partir d'ici avec une rangée de drapeaux de prières suspendus à travers les rochers. La montée jusqu’au sommet du col serait +/- 1h.
Le col offre une excellente vue au nord et au sud. En regardant vers le côté de Lumde, on a une vue sur les sommets de Rolwaling et en regardant vers le côté de Gokyo, on aperçoit le Rhenjo La 5357 m.
Du col, un escalier en pierre très raide mène à un lac émeraude visible depuis le sommet. Passer le lac et le sentier tourne à gauche en suivant le contour naturel de la vallée. Dans environ 1h, il y a un grand lac sur le côté gauche. Le sentier passe devant ce lac et monte doucement jusqu'à ce qu'il atteigne des colonies de pierre construites par des éleveurs de yaks. Cette partie de la marche peut être extrêmement froide et venteuse, surtout si elle est brumeuse et nuageuse. À partir de là, le sentier se dirige vers le bas et les lodges de Lumde sont visibles dans la vallée, à environ 30 à 45 minutes. Lumde compte maintenant quatre ou cinq lodges, de sorte que l’hébergement n’est généralement pas un problème.
Demain ce sera Thame.

Lumde (4368 m)

Possibilité de marcher au nord de Lumde en direction du Nanga La, mais on conseille de vérifier à Lumde les dernières informations après être descendu de Renjo La. Car le chemin est suseptible de changer et de devenir dangereux.
Au lieu de passer la nuit à Lumde, une alternative populaire consistait à continuer facilement sur 40 min. dans la vallée principale de Bhote Kosi jusqu’à Arya (4360 m) et à utiliser les lodges comme base pour explorer la haute vallée peu visitée. Les sentiers menant au Bhote Kosi suivent un itinéraire emprunté depuis des siècles par les commerçants tibétains qui transportaient du sel et des céréales à travers le Nangpa La vers et depuis le Tibet. Tout au long de la vallée, vous passerez par des sentiers de yak et des campings utilisés par les commerçants de Tingri jusqu'à la fermeture du col en 2012, à la fermeture du passage frontalier.
La plupart des gens se contentent de faire une randonnée d'une journée dans la vallée depuis Arya. La vue sur la montagne commence à s’ouvrir au bout de 40 min. environ et on arrive à un énorme rocher au bord du sentier couvert de mantras sculptés. Plus loin, la vallée latérale s'ouvre pour offrir une vue magnifique sur les sommets de Pangbuk (6625m), Dragnag Ri (6801m) et Singkorab (5982m). Il faut encore 2 heures et demie de montée dans la vallée sur un sentier parfois dégagé au-dessus de la rivière, traversant une falaise profondément érodée et plusieurs sections de glissements de terrain dangereux pour atteindre la grotte de Sumnag. De là, vous pouvez encore suivre le sentier principal pendant 15 minutes, puis remonter la moraine à droite pour admirer de superbes vues sur le glacier de Lumsumna. De gauche à droite, le pic de Lunag (6907m), Jobo Ringang (6772m) divisant les glaciers de Lunag et de Nangpa, le rocher noir de Nangpa Gotaya (5790m), les sommets du Pasanglama Chuli (7352m) et le mur de Nangpa Gorsum, avec Cho Oyu furtivement derrière elle.
Nangpa La, un passage important et une route commerciale menant au Tibet, qui a été fermée après l'invasion chinoise. C'est ainsi que les Sherpas ont émigré du Kham, à l'est du Tibet, à Solukhumbu, à partir du 15ème siècle. Radek Kucharski. Le passage historique entre le Kham et le Khumbu. Il est vrai que les autres cols du Khumbu exigent encore plus de qualité d’escalade.

Lumde (4368 m) → Thame (3820 m)

Petite journée de marche lors de la descente de la vallée de la Bhote kosi. Descendre vers Marulung jusqu’à une passerelle. On traverse le village de Tarnga dominé par le Langmoche Ri (6344 m) et du Teng Ragi Tau (Angole) à 6943 m. On continue le long de la vallée pour franchir par le pont, la rivière qui vient du Dig Tsho. Plus loin, on arrive à Thambuteng à 3927 m où il y a le Kyaro gonpa. C’est le dernier village avant Thame. Nuit comme l’année passée à  l’Everest Sumnitter lodge. Maison d’Apa Sherpa qui a gravi l’Everest 21 fois et lieu de naissance de Tenzing Norgay (né en mai 1914 et mort le 9 mai 1986 à Darjeeling. Il était le premier homme avec Edmund Hillary à atteindre le sommet de l'Everest, le 29 mai 1953, à 11 h 30).

Thame (3820 m)

Thame est la fin de l'ancienne route commerciale tibétaine de Tingri via Nangpa La.
Thame se trouve à un carrefour important, avec des sentiers allant de l’ouest vers Tesi Lapcha, le col de 5755 m qui conduit à la vallée de Rolwaling et au nord, d’où je viens, vers le croisement de Renjo La (5345 m) et de Nangpa La (5716 m) frontière avec le Tibet. En face du village, il y a encore le Kongde Ri (6168 m), vers où je me dirigerai au départ de Thame pour rejoindre le hameau de Kongde, si cette fois les conditions météo sont bonnes.
Les maisons sont dispersées dans une vaste plaine inondable. Les sédiments meubles sous le village rendent Thame particulièrement vulnérable aux tremblements de terre. Thame possède un magnifique monastère.
Une randonnée de 25 minutes sur la crête de sable nous mènera à Thame Gompa, coincée dans une fissure dans le rocher à 3970m. Il faut rester à gauche en passant devant les murs de chortens et de mani. Installée dans un ensemble de maisons en pierre au toit en ardoise, la gompa a survécu au séisme, mais de nombreuses structures ont été endommagées et des travaux de restauration sont en cours (2018). Ce gompa (connu sous le nom de Dechen Chekhorling) a été fondé en 1667, mais il a été rénové plusieurs fois. Les peintures murales à l'intérieur ont été retouchées par des artistes locaux en 1998. La chapelle principale abrite des images de Chenresig, Guru Rinpoché et Sakyamuni. Point intéressant, un lodge très agréable, offre la possibilité de passer une nuit au calme car pas beaucoup de clients, vous risquez d’être même seul.

Approche du Tashi Labsta La (5545 m)

Le Tesi Lapcha La est le col entre le Khumbu et le Rolwaling. Ce pass est difficile à franchir car il exige des compétences d’escalade.
Au préalable de cette balade, s’enquérir de l’ouverture du lodge à Tengpo / Thyangbo (petit-déjeuner tardif, déjeuner tardif, quoique ce sera très onéreux), et prévenir le lodge de mon plan de marche (pour éventuel secours, car zone très peu fréquentée).
Commencer par le sentier du haut sur un plateau au pied du Sunder Peak et revenir par le sentier nominal, sans irrégularité le long de la Thame Khola. Depuis Thame, il s’agit d’une très belle journée de randonnée dans la haute vallée en direction du col. Il y a un joli pavillon à 4300 mètres également. La promenade de Thame ouest en direction de Tashi Labsta est très agréable et est très peu fréquentée. Il ne s'agit donc en aucun cas d'une promenade tout ou rien, c'est-à-dire vous ne serez pas déçu si vous ne voyez pas Tashi Labsta. La vallée change beaucoup tout au long de la marche.
Vers 4800 m, au niveau d'un lodge abandonné, le chemin se raidit et devient pénible en raison du terrain morainique formé de sables et blocs instables. Quelques parties en roches moutonnées rendent la marche plus agréable mais elles sont bien loin de représenter la majorité du linéaire ! Vers 5300 m d'altitude, on arrive sur le glacier inférieur du col du Tashi Lapsha. Si j’arrive jusque là, ce sera le moment de faire demi-tour et de retourner vers Thame.
Sumdur Ri (4992 m) et crête Sunder (5360 m)
Un autre trek pour les personnes pleinement acclimatées se trouve au sommet du sommet de Sunder (5360 m), le plus dur de tous les points de vue du Khumbu. Vous devrez quitter Thame à l'aube pour vous donner le temps de l'escalade implacable de 1500 m et de sa descente sur les genoux (!). Le sentier monte de derrière la gompa et monte la crête abruptement. Votre récompense est une vue de presque tout le Khumbu à l’Est, mais aussi vers la Vallée de Bothe Khosi au nord et le Rolwaling à l’Ouest. Ce trek démarre au niveau du gompa (opportunité de la visiter en chemin, idem pour l’escapade à Thyangbo / Tashi Lapcha La) +/- 7 h A/R.  

Thame (3820 m) → Kongde Ridge (4250 m)

Passer par le Kongde Ridge pour une superbe vue sur Everest, Lhotse, Ama Dablam.
Maintenant je cherche des explications sur le tracé jusqu’à Kongde Ridge et je peux dire que ce n’est pas evident d’en avoir ! J’ai quand même trouvé ceci :
·         Je viens d'avoir les infos de mes amis Népalais: 6-7 heures pour un bon marcheur et 9h pour les autres pour faire Thame à Kongde, puis 4 heures de descente jusqu'à Toktok.
·         Le trek continue en montant la crête de Kongde à travers la vallée de Bhote Kosi. Kongde est considéré comme un paradis pour tous les explorateurs de la nature.
Kongde 4250 m. Sa position domine la région sud-ouest avec une vue spectaculaire sur la vallée du Khumbu et du village de Namche qui se trouve aux portes de l'Everest, mais aussi sur le Kusum Kanguru, le Thamserku, l’Ama Dablam, le Lhotse, l’Everest, le Taboche, le Khumbi Yul Lha, le Karyolung et autres montagnes voisines. De quoi garder les yeux grands ouverts pendant un bon moment. Evidemment, le trek entre Thame et Kongde n’est pas une simple randonnée. Pour y arriver, il faut prévoir, avant tout des crampons et Piolet etc ....
Aujourd’hui, après le petit-déjeuner, je commencerai cette fameuse randonnée jusqu’à Kongde par une descente d’environ 30 minutes jusqu’à la centrale electrique, puis suivre une piste du côté sud de la rivière Bhotel Koshi, à travers le minuscule village de Paré. Il faut alors passer des forêts de rhododendrons, de pins et de bambous, avec des vues spectaculaires. Mais attention, plus loin et plus haut, il y a des passages complètement gelés, même dans les séries d'escaliers qui sont à flanc de montagne. Bien heureusement, dans ces endroits difficiles, il y a des rampes de chaines accrochées à la paroi pour se maintenir. Ce qui permet une sécurité toute relative, mais il faut quand même prévoir des crampons. Le trajet est compris entre 8 à 9 heures pour atteindre Kongde Ridge.

Kongde Ridge (4250 m) → Toktok (2760 m) → Phakting (2610 m) 
Après le petit déjeuner, je prendrai le chemin vers Phakding. C’est une longue descente pour laquelle des bâtons de trekking sont fortement recommandés. En chemin, on descend également légèrement dans la jungle jusqu'au village de Toktok. Après une belle descente d'environ 4-5 heures, on atteint la vallée.

Thame (3820 m) → Namche (3440 m) → Phakting (2610 m)
Si le passage à Kongde Ridge n’est pas possible à cause de la météo, il est évident que je repasserai par Namche avant de partir sur Phakting.

Phakting (2610 m)

A partir d’ici, je devrai voir, s’il me reste assez de temps et si je suis encore assez en forme pour entreprendre le trek qui va au Camp de Base du Mera Peak ou s’il ne serait pas mieux de commencer à redescendre vers Salleri par la vallée de L’Arum. Si la forme et le temps sont bons, de Phakting, je partirai sur Lukla. Dans le cas contraire, je me dirigerai vers Paiya.

Phakting (2610 m) → Lukla (2840 m)

Après Phakting, je ne continue pas sur Paiya, mais ferai la montée pour rejoindre Lukla.

Lukla (2840 m) → Chutanga (3100 m) (6h) + 750 m / - 50 m

Suivre un chemin d’abord en pente douce pour franchir une épaule jusqu’à une bergerie puis une grosse et longue montée (attention cette partie se trouve à l'ombre et de ce fait, la neige est présente. Les crampons sont de mise) ..... Avant, faux plat dans une forêt de rhododendrons. Descendre légèrement et traverser un torrent avant de monter vers le hameau de Thukdingma. Il ne reste plus qu'une dernière montée en zigzags au milieu d'une forêt pour atteindre le village de Chutanga.

Chutanga (3100 m) → Thuli Kharka (4150 m) (7h) + 1 100 m / - 450 m

De Chutanga, une montée en lacets à travers une pente boisée en direction d’une gorge qui domine le village. Au passage à hauteur du lodge de Kharka teng, il faut poursuivre sur un bon chemin et remonter ensuite une pente sous une barre rocheuse pour rejoindre une épaule herbeuse pour arriver au pass. Puis c'est plusieurs up and down et le passage d'un col (Le Zatrwa La) pour enfin aller vers la vallée de l'Hinku khola.  Après le passage de ce col, il faut descendre sur une moraine centrale herbeuse avant de continuer en zigzags sur Thuli kharka (Chetarbhuk).
Lukla est désormais derrière la montagne et on retrouve le calme des grands espaces, loin des norias d'avions et d'hélicoptères. A partir d'ici, on est dans un Népal sauvage avec des vues grandioses.

Thuli Kharka (4150 m) → Khote (3600 m) (7h) + 500 m / - 1 160 m

Pour la descente vers la vallée de l'Hinku khola, il faut aller chercher un sentier à flanc de falaise qui donne accès à une combe. Puis, il faut traverser et franchir une crête. Le sentier se poursuit par la traversée d'une nouvelle vallée profonde, pour arriver devant un couloir d'éboulis qu'il faut remonter par un superbe escalier aménagé. Passer une épaule qui conduit à un nouveau sentier en balcon. C'est là qu'on découvre enfin la vallée de l'Hinku khola.
Le chemin continue alors dans une forêt de rhododendrons pour arriver au lieu-dit « Thulo Dunga ». La descente continue à flanc de falaise jusqu'à Taktor avant un faux plat qui mène ensuite vers Tashing Dingma pour arriver à une remontée à flanc de falaise sur un escalier bien pentu. Ensuite, passer une épaule avant de redescendre de l'autre côté.
Suivre le sentier le long de la rivière. On arrive à Khote

Khote (3600 m) → Tangnag (4250 m) (7h) + 750 m / - 80 m

Du village de Khote, il faut poursuivre le long de la rivière en gardant le Mera peak en point de mire. Dépasser la confluence de l'Hinku khola avec la Sanu khola. Commence alors une ascension sur la moraine pierreuse et continuer à travers les blocs le long de la rivière. La montée se poursuit à travers des alpages jusqu'à Duk gompa. Après quoi, on laisse la rivière pour monter sur la moraine jusqu'à une bergerie et finir sur le plat caillouteux de Thangnag. On a alors une vue sur le Kusum Kanguru (6370m), le Mera ouest (6260 m).
Tangnag, c’est quelques maisons d’alpage, certaines reconverties en lodge sommaire.
*Peut être une journée de repos et profiter d’aller jusqu’au belvédère de Tangnag Ri à 5 000 m + 750 m / - 750 m

Tangnag (4250 m) → Khare (4900 m) (4h) + 600 m / - 20 m

Journée d’ascension assez longue et difficile avec l'altitude (5300m). Il faudra passer plusieurs segments abrupts pour accéder au glacier du Mera. Cela se fait toutefois sans trop de problème.
La vue sur les crêtes du Mera Peak est spectaculaire depuis Dig Kharka. Il faut poursuivre à travers les contreforts de la morraine jusqu'à Khare, qui se trouve au pied du glacier.

Khare (4900 m)

Balade vers le glacier en direction du Mera-la. Ne pas oublier les crampons.

Khare (4900 m) → Tangnag (4400 m) (5h)

Retour jusqu’à Kote ou Khote par le même chemin que l’aller.
De Khare, laisser le lac Sabal Tsha sur la droite pour continuer jusqu’à Tangnag.

Tangnag (4400 m) → Khote (3550 m) (6h)

Le sentier suit presque tout le temps la rivière.
Nombreux lodges au bord de la rivière.

Khote (3550 m) → Tashing Ongma (3580 m) → Sibuje (6h)

Khote est le dernier hameau du circuit traditionnel. A partir de maintenant, je vais rentrer dans cette région pas trop fréquentée par les touristes, ce qui me permettra de découvrir des anciens villages népalais, où chaque maison est une ferme.
Hélas, de ce fait, il est compliqué d'avoir des informations sur ce trajet qui me conduira à Salleri. Il faut donc faire avec.
Voir après → Sibuje (2850 m) Khiraule (2700 m), soit 3ème jour après.

Phakting (2610 m) → Paiya (2730 m)

Du Khumbu à la vallée de l’Arum pour rentrer à Salleri. C’est un trek où il n’y a pas de paysages de montagnes enneigés, comme ceux que je viens de quitter, mais de superbes villages et des cultures en terrasse. Très beau, avec des gens plus sympa malgré leur mauvaise connaissance de l'anglais. Ce trek est assez éprouvant avec les nombreuses montées et descentes.   

En venant de Paiya, accès par embranchement soit avant le Kari La en montant la crête au sud, soit entre Kharte et Bupsa et en remontant le long de la crête vers l’Est.

Paiya (2730 m) → Panggom (2804 m)

Le sentier menant à Panggom bifurque du sentier principal Shivalaya – Lukla à 40 minutes au sud de Paiya, au-dessous d’une zone de forêt primordiale dense et humide. Chercher le sentier balisé ('Arun Valley Treak') qui monte brutalement un ancien glissement de terrain sur la gauche. Le sentier escarpé monte du Khari La (3145 m) au-dessus du glissement de terrain, avec ses vues magnifiques et son théier unique, puis traverse la colline en traversant des ravins. A un peu plus d'une heure de là, on arrive à Kharte. De là, le chemin passe au sud-est par des ravins forestiers, traverse deux ruisseaux latéraux, d'abord sur un pont de pierre, puis sur un pont de bois. Après franchissement d’une crête, on arrive au Gompa Namdroling au toit jaune. Au carrefour juste après, prendre le chemin de droite. Depuis le pont en bois sur les sources du Khari Khola, on monte pendant un peu moins d'une heure après une série de murs en mani pour arriver à Pangum (2850 m), qui se trouve sous le col.

Panggom (2804 m) → Sibuje (2850 m) Khiraule (2700 m)

De Panggom, il faut monter 45 minutes pour atteindre le Panggom La (Satu La; 3173m), qui divise les vallées de Dudh Kosi et de Hinku (Inkhu). S'il n'y a pas de nuage au col, vue imprenable sur le Khumbu Himalaya et du Mera Peak (6476 m), l'un des sommets les plus populaires du trekking au Népal. À partir du col, le sentier contourne le nord et descend pendant 30 minutes à travers une forêt parsemée de rhododendrons éparpillés. Le chemin continue sa descente vers un petit rocher géant sculpté avec des mantras tibétains vers le petit village sherpa de Sibuje (Shibuche; 2500 m), également connu sous le nom de Basme et Chatuk. Plus loin dans la descente, sur un chemin secondaire, vous verrez la gompa de village, de petite taille. En fait, il s’agit d’un lhakhang (chapelle ou temple bouddhiste) car il n’y a pas de moines résidents.
À partir de Sibuje, le sentier descend raide le long de l'éperon. Le paysage grimpe au sommet de pics enneigés d'un côté et plonge de l'autre en rangées de collines. Bientôt, le sentier commence une descente presque verticale de la vallée, reprenant sa position de slinky brisé, avant d’atteindre un salon de thé, en équilibre sur un éperon de terre entre deux cascades mousseuses, environ deux heures après avoir quitté Sibuje. Le sentier continue à travers le Hinku Khola, à gauche de deux ponts en câbles d'acier. La prochaine étape monte pendant 45 minutes à travers une forêt de fougères humide, émergeant parmi les terrasses herbeuses, les fermes dispersées et deux salons de thé de Gaikharka («pâturage des vaches») à environ 2300 m. Une autre heure et demie d'escalade dans des forêts détrempées vous mènera dans une zone de prairies dégagée, utilisée comme pâturage d'été par les habitants des vallées environnantes. Au-delà des prés, les maisons en bois brut de Najingdingma (2650 m) sont adossées à un mur rideau de falaises recouvertes de bambous. Le village a une sensation étrangement temporaire alors que de nombreux villageois descendent vers des pâturages plus chauds en hiver.
Gaikharka signifie littéralement pâturage pour les vaches. Les peuples Rai et Gurung, qui habitent un peu plus loin dans la vallée, occupent les fermes pastorales et y font paître leur bétail de façon saisonnière. Bagaman-Kulung
Entre Najingdingma et Soun, le trek traverse la zone tampon (Zone tampon) du Parc National Makalu Barun, ce qui est induit par Bung le paiement de l'entrée (à terme de l'aval, à priori pour les randonneurs approchant le Mera Peak) TIMS qui seraient à présenter aux contrôles. Mais la route de ce trek n’est pas référencée explicitement sur le site (et donc sans doute ni requis comme le Mohare Danda).
En quittant Najingdingma, le sentier monte rapidement vers une entaille dans la paroi de la falaise, qui se ramifie à droite à un croisement signé. Une heure de montée, de plus en plus raide, on passe le Surke La (Sipki La; 3085m), qui débouche à travers une infime fissure dans la vallée de Hongu. Au col, un escalier de pierre escarpé monte vers un point de vue offrant une vue épique sur les sommets des collines en direction des pics Numbur, Karyolung et Khatang. Toutes les terres au nord d'ici se trouvent à l'intérieur du parc national Makalu-Barun. En descendant vers Bung, le sentier principal effectue une descente douce de 20 minutes jusqu'au village de Charakot.
Au bas du village se trouve un important carrefour de pistes. Le sentier qui monte vers le nord longe la crête jusqu'aux lacs Panch Pokhari et à Mera Peak (6476 m). Le sentier menant à Bung passe sous le dernier magasin du village, puis tourne immédiatement à droite (sud) à travers une forêt de rhododendrons immergée dans de la mousse et débouche sur une colline dégagée offrant une vue dégagée sur les vallées environnantes. Des murs de mani marquent la descente vers un grand stupa recouvert de mousse, à une heure de Charakot. Dans la vallée ci-dessous, un cercle parfait de grands genévriers marque l'emplacement de la Khiraule Gompa, également connue sous le nom de Baskam Gompa. La gompa était autrefois très vénérée par les Sherpas, mais les terres environnantes sont à présent occupées par les Hindous Rais et le monastère est devenu inutilisable. Un chemin nonmarqué bifurquait le sentier principal à côté d'un mur de mani et tombait sur la gompa et le Khiraule Himalayan Lodge, une maison au charme rustique, dont les propriétaires se sont chargés de restaurer la gompa. C'est un bon endroit pour passer la nuit.

Khiraule (2700 m) → Bung (1677 m) → Sotan (157ç m) → Shivatar (1579 m)

Après Khiraule et en continuant sur le sentier principal, on profite d’une vue magnifique sur la vaste et fertile vallée de Hongu, qui produit la majeure partie du riz consommé au Solu Khumbu. Là on choisi sa route à travers la colline par les murs de mani dispersés, construits par les bouddhistes lorsque la région était dominée par les Sherpas. En descendant la colline, on constatere que les terres agricoles deviennent de plus en plus riches et variées. Passer une autre déviation à Khiraule Gompa et un autre stupa avant de redescendre sur Bung, qui dévalera la colline escarpée d’environ 1900 m. L'approche finale du village suit un ruisseau le long d'un étroit ravin ombragé.
A Bung, pour ne pas payer l’entrée du Parc Makalu-Barun, déclarer que vous venez de Komal-Tar, Kangel, Deusa, Lokhim, Sotang ; après un accès route Thakle… ou depuis la Vallée de la  Inkhu Khola via Dhungepani. D’autant qu’on est dans la Makalu Barun Buffer Zone.
Le bureau du PN est au centre de Bung. Des chemins permettent de l'éviter. Prendre le chemin principal, celui traversant le village : il y avait un panneau indiquant l'endroit où payer, sur un chemin partant à droite sur 100m depuis l'allée principale. Continué tout droit et on passe sans rien payer.
Sur la place de Bung, se trouve le simple Pumori Lodge, dont les propriétaires de rai préparent un festin. En automne, demandez à goûter leur féroce chutney. La nourriture raï peut être un vrai régal après les repas fades des hautes montagnes, avec beaucoup de viande et d'épices chaudes. La plante aux feuilles rouges et aux fleurs rouges que vous voyez dans tous les jardins est une sorte de gingembre en fleurs - ses racines sont utilisées comme aromatisants dans les currys Rai.
Bung signifie «belle fleur» en langue raï et est en effet un charmant et grand village, réputé pour sa tongba (bière au millet). C’est ici que je vais quitter le trek de Tumlingtar (Vallée d’Arun), pour partir vers la gauche et rejoindre ainsi Sotan et Shivatar qui sera mon étape du jour.

Shivatar (1579 m) → Hulu (1415 m) → Budhidanda (1800 m) → Thali-Ri

C’est la fin des sentiers dans moins de 10 km et après Hulu, je serai sur une portion du GHT Sub Trail (Lower Solukhumbu). Je ne quitterai plus cette vois jusqu’à Thali-Ri qui se trouve avant Salleri

Thali-Ri → Budhidanda (1800 m) → Jha-Sa (2690 m) → Salleri (2379 m)

Salleri où hôtels décevants, la plupart des touristes séjournent à l'hôtel Laxmi qui est propre. Nous nous avons été dormir dans un trou à rats, au doux nom de Manakamana. Très très basique, mais la nourriture était bonne et la patronne super gentille. J’y retournerai.
Le bazar important avec des magasins bien achalandés et honnêtes, bien moins chers que Lukla ou Namche.
Salleri, où il est tout à fait possible de commander une jeep collective (1600 P/P, pour 1100 P/P pour le bus), pour le lendemain matin, avec des départs vers les 5h pour 10 heures pour Katmandou. Sur (principalement) des routes décentes. Les 3 à 4 premières heures de route de Salleri à Okhaldunga et jusqu'au fleuve Sun Kosi, la route est pavée, mais très sinueuse (montées et descendantes de grands cols). Les 2 ou 3 heures suivantes le long du Soleil Kosi ont été les pires, avec quelques tronçons de route en terre battue avec de grands nids-de-poule et des cailloux. Dernière minute pour Kathmandu : de bonnes routes pavées à nouveau.