lundi 18 juin 2018

Départ de voyage cauchemardesque


Depuis plusieurs années, les chemins qui m’entrainaient dans de longs treks solitaires Himalayens, m’ont toujours comblé de bonheur. Mais cette fois, je vais partager cette grande aventure 2018, avec mon épouse Pascale. Bien qu’elle connaisse déjà ces sentiers, ce sera la première fois qu’elle effectuera un voyage au long cours, puisque les fois précédentes, elle devait se contenter que de cinq semaines.
Ici nous partons uniquement avec un aller simple pour Delhi et de là, nous filerons pour trois mois ( le temps du visa ) au Ladakh, Zanskar, Lahaul, pour terminer au Spiti avant de rentrer à Delhi. Nos trois mois terminés, nous prendrons alors un vol pour Katmandou afin de faire deux gros treks, celui du Langtang et le camp de base de l’Everest. Etant donné que ce programme est tout aussi chargé que celui en Inde, notre visa touristique touchera à sa fin et il sera alors temps de retourner à Delhi pour voir si nous voudrons continuer notre aventure où reprendre un avion pour Bruxelles.
Voilà ce que Pascale et moi avions convenu. Mais voilà, les choses ne se passent pas toujours comme on le voudrait ! Ne voilà ti pas que le jour de notre départ, lorsque nous arrivons au comptoir d’enregistrement, la préposée nous demande si nous avons des tickets pour le retour ?! Je lui réponds que non, que nous n’avons que des aller simple !! C’est alors que la dame nous dit qu’il est impossible pour elle de nous laisser embarquer pour ce vol pour l’Inde via Abu Dhabi !
Je n’en crois pas mes oreilles et j’ai beau insister la dame ne veut rien savoir et elle me précise que je dois avois des tickets pour quitter l’Inde à la fin de mon visa touristique de trois mois. Là-dessus, je lui réponds que je suis en possession de billets pour Katmandou et je les lui montre en espèrant que cette fois, nous serons définitivement sortis d’affaire et que nous allons recevoir nos numéros de sièges.
Après avoir examiné nos deux tickets Delhi / Katmandou, la dame nous fait la remarque que nos titres de transports sont datés au 19 septembre, soit deux jours de trop pour notre visa indien. Donc toujours pas le droit de monter à bord de l’avion de la compagnie Etihad. Là, je comprends que le problème est grave et qu’il y a de très forte chance que nous restions en rade dans le hall de départ de Bruxelles National.
J’aurais pu dire « adieu veau, vache, cochon, couvée », mais ici ce serait plutôt adieu Ladakh, Zanskar, Lahaul, Spiti !! Voyant notre désespoir, un responsable de la compagnie Etihad vient voir ce qu’il se passe. A nouveau les grandes explications sont données et le bonhomme nous conseille de changer nos tickets Delhi / Katmandou pour le 16 septembre, comme cela, il n’y aura plus de problème d’embarquement. Hélas, le temps avance et il ne nous reste plus qu’une heure et demie pour changer ce vol. Pour finir, c’est le responsable lui-même qui téléphone en France pour changer les dates chez le voyagiste Opodo. Comme il se présente lui-même à la téléphoniste, les affaires s’arrangent assez vite et nous obtenons au bout de 20 minutes des vols pour le 16 septembre et le retour sur Delhi le 15 décembre. Tout est presque arrangé, il ne nous reste plus qu’à payer les 360 euros pour les changements des vols. C’est-à-dire, presque le prix du vol complet. C’est alors que chez Opodo, ils mettent le responsable de chez Etihad en attente. Les minutes passent, mais il nous faut à présent embarquer au plus vite. Notre homme nous avise que nous pouvons demander l’enregistrement des bagages et obtenir les trois numéros de sièges des différents avions pour arriver à Leh. Pour clôturer le problème une fois pour toute, nous n’avons qu’à demander à un membre de notre famille de téléphoner chez Opodo afin de régler la somme dans les trois jours. Pour le moment, les choses s’arrêtent là et nous franchissons les différents contrôles pour nous retrouver enfin à la porte B6. Là, j’ai encore cinq minutes pour téléphoner à quelqu’un de ma famille, j’essaie d’appeler sans succès mon frère Freddy. Nouveau coup de téléphone chez Christian mon filleul, qui décroche immédiatement. Je lui explique en gros quels ont nos soucis, et lui donne toutes les coordonnées d’Opodo ainsi que les références du dossier pour qu’il puisse payer les frais de changement des vols. Ok je ferai tout ça ce soir car pour le moment je suis au boulot. Merci et à bientôt. Sur ce, nous embarquons dans la A330 pour Abu Dhabi. Jamais, je n’aurais cru que nous y serions. Je m’affale sur mon siège complètement épuisé par tout ce stress. Il me faudra bien quelques minutes pour retrouver mes esprits et commencer à réfléchir sur l’obligation que nous avons de devoir payer le changement de quatre vols entre Delhi et Katmandou, alors que nous avons maintenant tout en main pour arriver sans encombre à Leh ! Dans mon esprit, la compagnie ne voulait pas prendre le risque d’embarquer des clandestins et de devoir payer de fortes amendes si cela aurait été le cas. Mais avions-nous le profil de clandestin ? That is the question !! Alors, avant de décoller de Zaventem, j’envoie un SMS à Christian pour lui dire de tout laisser tomber et on s’informera chez Air India à Leh, si nos tickets du 19 septembre sont toujours valables et à fortiori ceux du 18 décembre pour le retour en Inde. L’avenir nous dira si j’ai raison. Mais franchement, je ne vois pas trop ce qui pourrait nous arriver d’astreignant puisque nous ne prenons plus Etihad et que Air India qui nous conduira à Katmandou ignore totalement ce qui s’est passé à Bruxelles. Bon d’accord, il vont bien se rendre compte que nous avons dépassé notre visa de deux jours, mais cela passera probablement au bleu, ou au pire, on nous infligera, une simple amende.
Après plus de 12 heures de voyage, nous arrivons enfin sur le tarmac de l’aéroport de Leh. Le temps de récupérer nos bagages, nous prenons le premier taxi qui nous emmène en quelques minutes dans le quartier de Malpak où notre guesthouse familiale se situe. Cette fois, nous avons droit à une chambre qui dispose d’une belle terrasse. Malgré la fatigue, nous aimerions nous débarrasser de cette affaire avec Air India. Nous prenons directement une bonne douche particulièrement chaude et décontractante, afin d’évacuer au plus vite toutes les mauvaises influences qui envahissaient notre corps. La douche terminée, nous nous octroyons une demi-heure de yoga sur la terrasse afin de se retrouver au mieux avec la zenitude de l’Himalaya qui nous fait face.
Le programme de notre première journée à Leh est assez simple, puisque nous devons avant tout nous acclimater à l’altitude, nous devons limiter nos efforts au maximum. Pour cela pas de miracle, il faut dormir où du moins reste allonger sur son lit et boire le plus possible d’eau. C’est ce que nous faisons jusqu’au milieu de l’après midi, pour ensuite nous risquer d’aller faire un petit tour dans la ville. Mais avant de quitter le guesthouse, j’ai quand même demandé à Pascale de prendre avec elle les fameux documents de tous nos vols avec Air India afin de savoir exactement ce qu’il en est de leur validité ! Lorsque nous arrivons dans leurs bureaux, on est directement reçu par un employé. Pour ne pas me perdre dans de trop grandes explications inutiles, je dis, tout en remettant les documents, que je voudrais déjà confirmer mes vols car dans les mois qui suivent, j’aurais bien difficile de le faire !! Pas de surprise pour l’employé qui regarde sur l’écran de son ordinateur l’existence de nos commandes et il constate que ces vols sont bien d’actualité. Il me fait directement un papier comme quoi j’ai confirmé les quatre vols, tout en me précisant que désormais je ne pourrais plus les changer. No problème mister ! A ce moment là, mon sourire de contentement fut si large que le thak you fut difficilement prononçable. Nous pouvons à présent nous concentrer totalement sur notre grande aventure himalayenne.

Pour voyager sereinement, voyagez avec Etihad.


Photo prise avant les emmerdes.


mercredi 13 juin 2018

En route pour une nouvelle aventure en Himalaya



Il y a des mots qui sont redoutables et leur simple évocation suscite dans chacun de nous d’inévitables rêves. Qu’ils soient bleus, gris ou noirs, ils ne peuvent qu’être forcément audacieux, et ils finissent forcément par jaillir un jour avec force de notre subconscient afin de trouver l’inévitable désir de forcer le destin de vivre notre état mental.
Pour moi, le mot partir est de ceux-là. Gonflé de perspectives d’évasion, il résume dans ses six lettres des envies de fuite vers d’autres horizons, qui ne me lâcheront plus jusqu’au jour du grand départ.
Pascale et moi avons déjà beaucoup voyagé. Nous savons désormais que ces rêves cachent sous leurs charmes bien des déracinements, bien des déchirures. Mais aussi beaucoup de richesses, pour qui ne craint pas d’affronter les embûches qu’on peut trouver en chemin. Il est évident que lorsqu’on s’applique à son enseignement, le voyage est une rude école. Mais il reste avant tout l’extraordinaire récompense de vivre une aventure hors du commun qui aidera à contempler la vie sous une forme plus éveillée et prendre conscience de notre place dans l’univers. Certes, les plus sages d’entre nous n’ont guère besoin de ce détour pour apprendre à se positionner. J’avoue, humblement, que dans mon cas, la lentille du voyage est primordiale pour mes yeux fatigués du train-train quotidien.
Depuis plusieurs années, la route qui m’entrainait dans de grandes et longues traversées en solitaire dans Himalaya, m’a toujours comblé de bonheur. Mais cette fois, je partagerai cette grande aventure 2018, avec mon épouse Pascale. Bien qu’elle connaisse déjà ces sentiers himalayens, ce sera pour elle, la première fois qu’elle effectuera un voyage au long cours. En effet, les fois précédentes, elle devait se contenter que de cinq semaines.

samedi 3 mars 2018

Comment obtenir son visa indien depuis Katmandou

Il faut se rendre tôt à l’ambassade. Elle ouvre à 9h30 mais arriver 30 minutes avant peut être une bonne idée.

Les papiers qu’il faut avoir sur soi pour faire son visa indien sont :
- l’original du passeport
- une photo d’identité 5×5 cm (différente du format passeport)
- photocopies du passeport et du visa népalais
- formulaire que vous aurez rempli au préalable sur le site des visas indiens.

Pour ceux qui ont oublié/eu la flemme de préparer les documents nécessaires, plusieurs petites échoppes se trouvent à proximité de l’ambassade et vous fabriquent tout le nécessaire en 15 minutes, pour +/- 500 roupies/personne. Là vous faites votre inscription en ligne sur le site des visas indiens (ils aident également à remplir les différentes rubriques en mettant quelques infos bidons), vous prend en photo et fait les photocopies nécessaires. Pour moins de 4 euros vous avez donc facilement et sans prise de tête tous les papiers, nous vous recommandons cette solution !
La petite astuce est de prendre son ticket d’attente à l’ambassade puis d’aller faire rapidement les documents, vous gagnez ainsi pas mal de temps !
La première visite est également l’occasion de se délester de quelques roupies : 4900 roupies népalaises/personne (36 EUR) pour avoir son visa valable 3 mois mais ou 6 mois. Voir quand même si les six mois sont encore possible depuis 2017 !
Il faut ensuite revenir 5 jours ouvrables plus tard (toujours le matin) pour déposer son passeport (vous pouvez donc le garder les 5 premiers jours). Par contre il faut faire la queue comme tout le monde, même si déposer son passeport ne prend que 2 minutes…

Enfin, le jour suivant vous avez le droit de revenir chercher votre passeport (et le visa qui va avec) entre 17h et 17h30, cette fois-ci sans attente !
L’ambassade est située  à environ 20 minutes à pieds au nord de Thamel, ce n’est pas très dur à trouver et c’est indiqué sur toutes les cartes touristiques de Katmandou (carte gratuite de la ville disponible à l’aéroport notamment).

Bon à savoir.

dimanche 14 janvier 2018

Préparation Népal 2018 Base Camp Everest

Katmandou




Petit royaume enclavé entre deux géants, la Chine au nord (Tibet) et l’Inde au sud, à l’est et à l’ouest, le Népal s’étire d'est en ouest sur 885 km tandis que sa largeur varie de 145 à 241 km du nord au sud. Sa superficie est de 147 181 km². Kacha Kalan, son point le plus bas, se situe à 70 mètres au-dessus du niveau de la mer tandis que son point le plus élevé, le mont Everest, atteint 8 850 mètres d'altitude. Cette variation d'altitudes extrêmes et la latitude à laquelle est situé le Népal font de ce pays l'un des plus diversifiés du monde. Au plan culturel, le Népal est un pays fortement ancré dans ses traditions.

Le Népal est un carrefour de civilisations, le point de jonction de deux immenses aires culturelles : celle de l'Inde hindouiste et celle du Tibet bouddhiste. Majoritairement hindouiste, la tradition bouddhiste y est toutefois fortement enracinée. On y parle au-delà de cinquante langues et dialectes différents. Le sud est habité par des populations d'origine indo-européenne. Des populations d'origine tibétaine sont installées au nord. Ces deux grands groupes cohabitent dans la partie médiane du pays (les collines ou moyennes montagnes) où sont aussi installées des ethnies parlant des langues de souche tibéto-birmane. Ces populations ayant conservé, dans une large mesure, leurs langues, croyances, coutumes et modes de vie, le Népal fait figure de véritable mosaïque culturelle.

L'aéroport international de Katmandou Tribhuvan est à 10 km du centre-ville. Un service de taxis assure la liaison (15 à 20 minutes de trajet). Vous devez acheter un billet forfaitaire (prepaid) au comptoir des taxis situé dans l'aéroport. 

Lorsque nous arriverons à Katmandou, nous logerons, non pas dans le quartier de Thamel, qui est beaucoup trop touristique à notre goût, mais dans la Freak Street, l'ancien repère à hippies. Elle offre la beauté alliée au calme ainsi que des prix doux (exemple : les tarifs Internet sont deux à trois fois moins chers à Freak Street).

Le Kumari Guest House est vraiment l'endroit où dormir à Ktm, en plein Durbar Square. C'est une vieille maison népalaise en bois où les chambres sont décorées avec beaucoup de goût (lit à baldaquin) et leur vue est imparable, et cela, pour 300 Rs par jour, ce qui n’est pas cher du tout. Ou le Paradise Ghest House, un petit hôtel rescapé de l'ère baba-cool ou au Moon stay logde, dans une petite chambre à 200 roupies (2 euros). L'endroit est vraiment cool avec ses grandes fresques recouvrant tous les murs des chambres et de la terrasse. Attention, les prix sont de 2008, ils ont bien évidemment évolués.

Nous resterons deux jours dans la capitale afin de se mettre en ordre pour les différents papiers qu'il nous faudra posséder pour faire notre trek jusqu'au camp de base de l'Everest.

Nous ne visiterons Katmandou et sa vallée qu'à notre retour. 


Préparations pour partir en trek vers le camp de base de l'Everest.


Les randonneurs NTB et TAAN ont signé un protocole d'accord le 18 mars 2010 pour mettre en œuvre le système TIMS dans un nouveau format à partir du 1er avril 2010. NTB et TAAN ont introduit des cartes TIMS distinctes pour les FIT et les groupes organisés. Les FIT doivent avoir des cartes TIMS vertes en payant la monnaie népalaise équivalant à US $ 20 par personne, tandis que ceux qui voyagent en groupes doivent avoir des cartes Blue TIMS en payant la monnaie népalaise équivalent à US $ 10 par personne. Les randonneurs prenant le service des agences de trekking peuvent payer des frais pour la carte TIMS en dollars américains.
Où et comment obtenir une carte TIMS?
Trekkers individuels gratuits:
Trekkers individuels gratuits peuvent obtenir des cartes TIMS dans les bureaux de Nepal Tourism Board à Katmandou et Pokhara, TAAN Secretariat à Maligaon et TAAN Pokhara Secretariat à Pokhara en remplissant la société d'application TIMS.
Trekkers organisés:
Les sociétés de trekking collecteront les données des randonneurs et les entreront dans la base de données centrale et fourniront aux randonneurs une carte TIMS après paiement des frais prescrits ci-dessus.
Heures d'ouverture:
- Le comptoir TIMS du TAAN suit les heures normales de travail (10h-17h) et 365 jours par an
- Les bureaux NTB suivent les heures et les jours de travail du gouvernement.
- Les agences de trekking ouvrent 12 heures par jour, sept jours par semaine.
Documents requis:
- Pour obtenir la carte TIMS, vous avez besoin d'une copie de:
un passeport
b) deux (2) photographies de format passeport.

Pourquoi TIMS est-il nécessaire?
Les considérations suivantes ont été prises en compte dans le processus d'émission de TIMS:
Tous les détails importants concernant les trekkers et les itinéraires de trekking doivent être conservés dans un système de gestion de base de données informatisé, qui peut être utile pour la sécurité et la sûreté des randonneurs. Afin d'aider à effectuer des opérations de recherche et de sauvetage pour les randonneurs en cas de calamités naturelles et d'autres accidents au moyen d'Authentic Information Service. Maintenir un système d'enregistrement qui inclut les détails personnels des randonneurs, la zone de trekking, les itinéraires de trekking, les agences de manutention, la durée, etc. Les données générées par le système seront utiles à toutes les parties prenantes concernées: organisations touristiques, agences gouvernementales, missions diplomatiques, tour opérateurs, institut de recherche, etc.
Les activités de trekking non autorisées seront contrôlées, ce qui se traduira par une meilleure gestion des services de trekking, ce qui bénéficiera non seulement aux randonneurs et au personnel de terrain, mais aussi aux sociétés de trekking et aux agences gouvernementales. Les incidents fâcheux occasionnels seront également mieux évités. De plus, TIMS améliorera la norme de service et contribuera à une meilleure gestion du développement durable du tourisme de montagne au Népal.
TIMS ne sera pas nécessaire pour:
- Les membres de l'expédition autorisés à gravir les montagnes
- Visiteurs dans les zones contrôlées avec des permis par le ministère de l'Immigration
- Invités étrangers invités par le gouvernement du Népal
- Les autorités des diverses missions diplomatiques présentes dans le pays, qui ont des lettres officielles et voyagent à leurs risques et périls
- Les visiteurs de certaines missions recommandées par le (s) département (s) gouvernemental (s) concerné (s);
- Les ressortissants étrangers possédant un visa de résidence.
Les recettes tirées de la distribution des cartes TIMS sont partagées en trois parties égales aux fins suivantes:

1. Le Nepal Tourism Board (NTB) utilisera la première partie pour imprimer les cartes TIMS, les hologrammes, gérer les comptoirs d'émission et utiliser le montant restant pour le marketing, la publicité et la promotion du tourisme.

2. La deuxième partie est utilisée dans le bien-être des travailleurs de trekking comme l'achat d'une police d'assurance médicale et d'accident pour eux et la conduite d'opérations de sauvetage en cas d'accidents. Le montant est également utilisé pour lancer divers programmes dans le cadre de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et pour couvrir les dépenses administratives.


3. La troisième partie est utilisée pour développer les infrastructures, promouvoir, conserver, entretenir les sentiers de randonnée. Un montant substantiel est également utilisé pour explorer, développer et promouvoir de nouvelles destinations en plus d'organiser des formations et des ateliers pour un développement touristique durable et responsable.

Faire ses achats pour la nourriture (extra) :

Pour les petits dej et les repas du soir, il n'y aura pas de problème, puisque nous logerons en lodges.

Prévoir pour les vingt-cinq jours de trek, médicaments et équipements de trek.

Laisser le reste des bagages à la guesthouse.

Trek jusqu’au Camp de Base de l’Everest

Les treks dans la région de l’Everest font rêver les trekkeurs de l’Himalaya. Celui du Camp de Base de l’Everest est aujourd’hui considéré comme l’un des treks les plus grandioses de cette chaîne de montagnes, qui apporte des paysages époustouflants, à couper le souffle. (au propre comme au figuré, d’ailleurs !)
Pour éviter le trop plein de trekkeurs sur les chemins, nous avons choisi de faire ce trek en fin de saison, c’est-à-dire entre septembre et novembre. Evidemment, durant cette période, il fera déjà un peu plus froid là-haut, mais ne fait-il pas toute l’année froid au-dessus des 4000 m d’altitude ?!



Everest, histoire d’une montagne

Le Peak XV est appelé aujourd'hui Everest pour les occidentaux,  le  Chomolungma, “déesse mère de la Terre” pour les Tibétains et pour les Népalais, c'est le Sagarmatha, “qui touche le ciel". Mais pour tous, l’Everest est bel et bien la montagne la plus haute de notre planète.


De nos jours, deux camps de base de l’Everest sont reconnus comme tels par les trekkeurs et surtout par les alpinistes. Sur le versant sud se trouve le camp de base népalais, qui culmine à 5 364 mètres d’altitude et qui se trouve au pied du glacier du Khumbu. Sur le versant nord, côté tibétain, le camp de base se trouve à 5 154 mètres d’altitude. Ces deux camps de base de l’Everest sonnent la fin de l'aventure pour les trekkeurs (amateurs) et le véritable départ des expéditions (les professionnels). 


Départ de Katmandou.

Pour Jiri : prendre le bus, à Ratnapark au centre ville.

Pour Okhaldhunga ou Dhap :  (Renseignements reçus de Willemspie et ZzPierrotzZ sur Voyage Forum. Merci à eux).


Prendre le bus ou jeep directement pour Dhap. Possibilité de dormir en lodge à Dhap ou à Chagestan. Prix Jeep à 1200 rps, contre quasiment 1000 rps pour le bus. Entre 8 et 9h de trajet en jeep sur belle route. 
Ou prendre un bus ou 4X4 pour Olkhaldunga. Les hôtels y sont médiocres, mais le lendemain tôt le matin, prenez le bus pour Salleri sur 20 km jusqu'à Dhap Bazar, et commencez à marcher sur la piste à gauche. Vous voyez Pikey Peak et toute la crête qui y mène. C'est facile avec des vues (y compris Everest) tout du long. Il y a quelques petits lodges très basiques sur le parcours, emportez des snacks,... Pikey Peak offre la meilleure vue du Népal.
L'étape entre Dhap et Pikey Peak Base Camp est magnifique.
Jhapre : très beau village qui sert de rassemblement lors de festivals sherpa. 3 lodges. Un monastère et un stupa d'une taille déconcertante au vue du village.
Bhulbhule : 1 lodge.
Camp de base Pikey Peak : lodge. Possibilité de dormir à la tea house de Dairi.
Descendez sur le col côté Nord de Pikey Peak, 2 lodges, et de là vous pouvez rejoindre le chemin vers Namche Bazar, soit en descendant directement sur Salleri Phaphlu, soit en allant vers Lamjura Pass Junbesi. Pour la suite, entre Ringmo et Lukla, les trains de mules sont une sérieuse gêne (on parle ici de centaines de mules).
Pikey Peak est aussi joignable en partant de Jiri, mais de ce côté, très très dure montée. Aussi depuis Salleri, le chemin que je décris plus haut est beaucoup plus facile.


Trek jusqu’au Camp de Base de l’Everest.


Nous commencerons notre aventure depuis le village de Jiris, que nous aurons rejoint en bus depuis Katmandou. On pourrait aussi prendre l’avion jusqu’à Lukla pour commencer notre trek, mais le gros problème est que le sac ne peut pas peser plus de 10 kilos pour monter dans l’avion.

Jour 1 : Kathmandou – Jiri

Rejoindre la station de bus de Katmandou et prendre le bus pour Jiri, en +/- 10 heures de trajet.
Les bus locaux sont généralement inconfortables avec la musique traditionnelle népalaise dans les oreilles. On arrive souvent à Jiri en début de soirée. Ici, Le choix d’hébergement n’est pas très varié vu que ce n’est pas un endroit de passage pour touristes.
Ce sera notre point de départ du trek.
Les sept prochains jours vont nous permettre de pouvoir visiter des villages typiques et peu fréquentés par les touristes, puisque ceux-ci partent tous de Luka. Mais c’est aussi la partie du trek la plus exigeante physiquement. Il faudra peut être raccourcir les étapes.

Jour 2 Jiri à Shivalaya (176m)

3h30 / +450m / -600m.
C’est le grand jour, c’est maintenant que les choses sérieuses vont commencer.
Normalement, la journée ne fera pas plus de 3 à 4 heures de marche, surtout que cela fait déjà trois mois que nous sommes en altitude ! Il faut passer le hameau de Ratmate. Petite montée jusqu’à 2400 mètres pour ensuite commencer une longue descente jusqu’au village de Mali et la vallée de la Yelung khola pour traverser la rivière. En face, le sentier continue pour atteindre la Khimti khola et son pont suspendu. En face c’est Shivalaya, village qui sera notre première étape. Nuit en lodge.




Jour 3 : Shivalaya à Bhandar (2100m)

4h / +900m / -500m.

Avant de démarrer de Shivalaya, il faut passer au point de contrôle d’entrée dans le parc National Gaurishankar.
La journée commence par l’ascension d’un col de 2150 mètres au milieu des champs en terrasse.  Continuer jusqu’ à Ghatkhola avant d’arriver au village de Deurali. Puis, redescendre et remonter un autre col de 2500 mètres. Pour arriver enfin à Bhandar.

Jour 4 : Bhandar à Sete (2600m)

7h / +1050m / -700m.

Départ en trek pour une nouvelle journée compliquée. Heureusement, il y a moyen de souffler un peu et de se restaurer à midi au village de Kenja.
De Bhandar, continuer la descente pour traverser le village de Gholunda et atteindre le bord de la Likhu khola en suivant la rive droite, sur un sentier au milieu des champs. Après deux bonnes heures de marche, on arrive à un pont qu’il faut franchir. On continue jusqu’à Kenja. C’est là qu’une grosse montée avec des centaines de marches avant Sete. Il faut compter 4h.

Jour 5 : Sete à Junbesi (2700m)

7h / +950m / -850m
La journée recommence par une grimpette à travers une forêt de rhododendrons parfois sur un sentier en escaliers, jusqu’au col de Lamjura La à 3530 mètres puis redescendre beaucoup plus bas jusqu’à Nuntala. Poursuivre jusqu’au joli village de Junbesi. Ici, il y a un grand choix de lodges et certains ont des salles communes chauffées.

Jour 6 : Junbesi - A/R monastère de Thupten Chulin - Junbesi

Si le courage est avec nous à Junbesi, il est possible de faire un aller /retour pour visiter le monastère de Thupten Chulin, situé à 1h à pied à proximité de Mopung. Comme c’est souvent le cas, autour du monastère, il y a de nombreuses petites maisons de moines qui sont regroupées à flanc de colline autour du gonpa. A voir sur place.
Pour aller au monastère de Thupten Chulin depuis Junbesi, il faut suivre la Junbesi khola rive droite vers le nord avant de la traverser pour atteindre le gonpa. Retour à Junbesi

Jour 7 : Junbesi à Nuntala (2200m)

Après une belle montée jusqu’à 3080 mètres, on commence à apercevoir l’Everest tout au loin ! La vue devient de plus en plus majestueuse. Encore quelques descentes et quelques montées, avant d’arriver au village rustique de Nuntala.

Jour 8 : Nuntala à Kharte (2683m)

Après Nuntala, continuer le chemin en direction de Lukla où l’on doit désormais partager la route avec des centaines d’ânes transportant une multitude de choses pour les touristes qui arrivent directement à Lukla. Toujours bien faire attention quand on croise une caravane d’ânes, car un coup de patte ou de sabot est vite arrivé. Il ne faut jamais se mettre du côté précipice, on aurait vite fait de se retrouver en bas !!

Jour 9 : Kharte à Lukla  (2860m)

Dernière journée de trek avant d’arriver à Lukla pour une journée de repos bien méritée après ces sept jours sans pause. De Kharte, il ne faut qu’un peu plus de quatre heures pour arriver à notre destination.

Jour 10 : Repos à Lukla

Ici, on arrive dans un très gros village, car il y a du monde, des restos, des hôtels, des shops pour se faire une réserve de nourriture et aussi des vêtements plus chauds pour ceux qui arrivent en avion, puisque les bagages sont limités à dix kilos. Dans le village, c’est donc un mélange de touristes où des trekkeurs arrivés en avion, tout frais, tout propres, tout beaux et ceux qui comme nous, sont déjà en chemin depuis 7 jours. Alors, c’est ici que l’on va laisser nos jambes et pieds reprendre un peu de force pour la suite du circuit.
Petite balade jusqu'à la piste d’atterrissage qui est en plein milieu du village. L’arrivée et le départ des avions sont assez impressionnants.

Jour 11  Lukla à Phakding (2 652m) 

3 à 4 heures de trek

Nous commençons notre journée à travers le village prospère de Lukla jusqu'à Phakding. Pour faciliter l'acclimatation, nous n'avons qu'une courte randonnée aujourd'hui. 
Nuit à Phakding. 

Jour 12 Phakding à Namche Bazaar (3.440m) 

5 à 6 heures de trek

Marcher à travers une belle forêt de pins, la piste nous mène le long de la rivière Dudh Koshi sur de nombreux ponts suspendus, dont le célèbre Hillary Suspension Bridge. D'abord, nous attrapons la merveilleuse perspective du mont scintillant Thamserku (6618m). À travers les colonies de Benkar, Chumoa, Monjo, nous arrivons au poste de contrôle et à l'entrée du parc national de Sagarmatha. Nous traversons le dernier village de Jorsale avant d'atteindre Namche Bazaar. Le sentier grimpe à travers les forêts et les ponts jusqu'à la confluence des rivières Dudh Koshi et Bhote Koshi. Après une dernière montée abrupte d'environ deux heures, nous voyons d'abord le mont Everest en scrutant la crête du Lhotse-Nuptse. À ce stade, nous nous arrêtons à Chautara pour admirer la vue. Nous avons encore besoin de marcher environ une heure et demie pour atteindre Namche Bazaar, une passerelle vers le mont Everest et principal centre commercial de cette région. Nuit à Namche Bazaar. 

Jour 13  Namche Bazar

Jour de repos

C'est le deuxième des trois jours réservés à "l'acclimatation". Les experts de la santé nous recommandent de rester actifs pendant le repos pour donner à notre corps la meilleure chance de s'acclimater correctement. Nous passons la journée à faire une randonnée d'une journée à Thame ou à visiter Khunde et explorer Namche Bazaar. Namche Bazaar est le centre principal de la région de l'Everest (Khumbu) Dans le village, il y a des cafés Internet, des boutiques, des restaurants, une boulangerie et un marché coloré chaque vendredi soir et samedi.

Jour 13 Namche Bazar à Tengboche (3,870m) 

5 à 6 heures de trek

Après le petit déjeuner, nous partons vers Tengboche, profitant de superbes vues sur le mont Everest, Mt Nuptse, Mt Lhotse, Mt Ama Dablam et vue rapprochée de Thamserku. Notre randonnée suit un sentier plus ou moins bon avec quelques hauts et bas qui ne devraient pas nous déranger car la vue est magnifique sur l'Himalaya. 
Le sentier descend graduellement jusqu'à Kayangjuma. Le chemin atteint finalement Sansa qui est la jonction principale de sentier à la vallée de Gokyo et au camp de base d'Everest. 

La piste continue à travers les forêts de pins et après avoir traversé un pont sur la rivière Dudh Koshi, nous arrivons à Phunki Thenga, un petit hameau avec quelques maisons et un petit poste militaire au milieu des bois alpins. Après un arrêt repas à Phunki Thenga, nous nous préparons à une montée un peu plus difficile à travers les forêts de pins avant d'atteindre Tengboche. Tengboche est un endroit idéal pour des vues rapprochées sur le Mont Ama Dablam, le Mont Nuptse et le Mont Everest. Et il a le plus grand monastère bouddhiste de la région de Khumbu. 
Visite du monastère vers 15 heures pour assister à une puja. Nuit dans un lodge à Tengboche. Construit en 1923 dans un site particulièrement pittoresque au pied de l'Ama Dublam. Dans ce monastère réside un rinpoche réincarné qui a une grande réputation chez les sherpas. Possibilité d'hébergement au monastère.

Jour 13 Tengboche à Dingboche (4 360 m) 

5 à 6 heures de trek

Avec les montagnes en toile de fond, le monastère de Tengboche est plus spectaculaire le matin, bon pour des photos avant de commencer notre trek. Prendre le sentier supérieur en quittant Tengboche pour profiter de la vue magnifique sur le chemin du village de Pangboche et traverser plusieurs chortens, des murs de Mani et de petits villages. Avec une vue rapprochée fantastique du Mt Ama Dablam. C'est le dernier hameau qui est en permanence habité par des sherpas.  Dans l'après-midi, nous marchons vers le nord à Pheriche où nous prenons le sentier vers l'est sous la face nord du Mont Ama Dablam. De là, la marche est assez modérée lorsque nous entrons dans la vallée de l'Imja qui se déploie progressivement à l'approche du confluent de la rivière Lobuche. Nous descendons dans la rivière et commençons la dernière et la plus raide ascension de la journée jusqu'à Dingboche. À l'arrivée à Dingboche, nous verrons une belle variété de champs entourés de murs de pierre pour protéger l'orge, le sarrasin et les pommes de terre contre les vents froids et les animaux au pâturage. Nuit à Dingboche. 

Jour 14 Dingboche (4,360m) 

Jour de repos

Nous passons notre troisième jour d'acclimatation à Dingboche. 
Une excursion d'acclimatation idéale consiste à gravir la crête au nord, derrière le village, pour mieux apprécier le Mt Ama Dablam, le Mt Lhotse et de nombreux autres sommets visibles depuis Dingboche. En atteignant la crête, nous pouvons voir trois des six plus hauts sommets du monde, Mt Lhotse, Mt Makalu et Mt Cho Oyu. 
A l'ouest, se dressent les imposants sommets de Cholatse (6440m) et de Taboche (6542m). Lorsque l'on regarde vers le nord-ouest, on peu observer une série de pics s'élevant au dessus de la vallée de Khumbu Khola. Les sommets Lobuche Ouest et Lobuche Est sont les plus dominants avec le Lhotse qui culmine à plus de 8500 mètres (8501m). 
Du point de vue sur la crête, nous pouvons voir la vallée Imja Khola, ainsi que les champs et les pâturages pittoresques de Dingboche. Nuit à Dingboche. 

Jour 15 Dingboche à Dughla (4600m) 

3 à 4 heures de trek

Nous commençons la journée avec une montée sur Dughla à travers la vallée de Khumbu Khola. Le trek le long de la terrasse aride avec des vues impressionnantes sur les montagnes de tous les côtés. En arrivant chez un éleveur de yaks appelé Dusa, la vallée commence à se rétrécir et il faut continuer à travers Phulung Karpo - le camp de la première expédition réussie de l'Everest en 1953. Au-dessus de Phulung Karpo se trouve le lac Chola. Comme nous continuons, la vue majestueuse du mont Pumori (7138m) entre en vue. Comme le sentier descend et tourne, le Mt Pumori disparaît de la vue et nous rencontrons un ruisseau. Après avoir traversé un petit pont en bois, nous montons à Dughla. De là, nous pouvons voir la pointe du Mt Nuptse ainsi que Mt Cholatse, Mt Thamserku, et plusieurs autres sommets magnifiques. Passer une nuit à Dughla est idéal pour l'acclimatation. 

Jour 16 Dughla à Lobuche (4940 m) 

2 à 4 heures de trek

Au-delà de Dughla, nous gravissons la moraine escarpée du glacier Khumbu. Nous passons à travers les pentes parsemées de rochers que nous montons Chupki Lhara, un sommet de crête avec des vues toujours aussi spectaculaires. 

Au sommet de la crête, nous trouverons un ensemble de pierres avec des drapeaux de prières utilisés comme mémorials de Scott Fischer (alpiniste américain) et de Babu Chiri Sherpa (un guide de montagne népalais) qui a péri sur l'Everest. Comme le sentier descend à la moraine du glacier Khumbu, nous nous trouvons face à plusieurs grands sommets - Khumbutse, Lingtren, Pumori et Mahalangur Himal. Nous sommes maintenant dans les environs de l'Everest, mais la grande montagne reste encore invisible. Mt Nuptse tourner à droite comme le sentier, traverser le glacier Khumbu. Alors que nous passons le long d'un ruisseau en laissant derrière nous le glacier Khumbu, nous commençons à entrer dans l'altitude plus élevée et nous pouvons commencer à ressentir ses effets. Nuit à Lobuche. 


Jour 17 Lobuche à Gorak Shep (5,170m) au camp de base de l'Everest (5,364m) à Gorak Shep

8 à 9 heures de trek

Le sentier vers Gorak Shep passe à travers la moraine latérale du glacier Khumbu. Une petite ascension nous mène à Thangma Riju d'où nous avons une vue à 360 degrés des sommets enneigés. Grimpant abruptement jusqu'au sommet du glacier Changri, nous apercevons Kala Patthar, un monticule gris-vert sous le Mont Pumori. Comme nous atteignons Gorak Shep, nous allons trouver des montagnes enneigées qui se profilent autour de nous, y compris le plus haut sommet du monde, le Mt Everest 
Nous prenons la piste pour le camp de base de l'Everest à travers le vaste Gorak Shep Lake. 
Continuant tout droit, nous passons par les mémoriaux des alpinistes de l'armée indienne. Ce n'est qu'en arrivant au camp de base de l'Everest que nous apprécions vraiment la route dangereuse à travers la cascade de glace de Khumbu. 
Nuptse, Khumbuste et Pumori sont les montagnes que nous pouvons voir depuis le camp de base, Everest n'est pas visible d'ici. Nous avons maintenant atteint l'objectif ultime de notre voyage. Nuit à Gorek Shep. 

Maintenant, il nous faudra rentrer sur Lukla.

En redescendant, nous voulons passer par le lac Gokyo situé bien plus haut, vers le nord. Pour y aller, il nous faut revenir sur nos pas et rejoindre Pangboche via Dughla et Dingboche. Nuit à Pangboche.

Jour 1 : Pangboche - Phortse

3h45 / +500m / -100m

De Pangboche, petit village dominé par l’Ama Dablam. Il faut passer par le monastère se trouvant en haut du village. Là, on peut voir les restes du crâne d’un yeti. Après cette visite, on longe la vallée de l’Inja Khola pour rejoindre sans perdre réellement d’altitude, le monastère de thakri (1h30). Là, on rentre dans Phortse pour passer la nuit.

Jour 2 : Phortse - Gokyo

4h30 / +50m / -150m






Dans Phortse, on suit le chemin qui part vers le nord ou vers le monastère de Thakri. Puis, c’est tout droit jusqu’à Thulang. Continuer ce chemin, on passe Glyeng Kyaba Goth, Thore (où il y a un lodge) et Thare
Après Thare, continuer sur Nha. Avant Nha, il y a un pont pour franchir la rivière pour rejoindre ainsi Nha. Après Nha, le chemin continue pour franchir un autre bras de la rivière et rejoindre ainsi le chemin qui vient de Phang (à gauche) pour le lac Gokyo à droite.

Jour 3 : Gokyo - A/R Thonak Tsho - Gokyo



7h / +600m / -250m

Depuis le lac de Gokyo, on poursuit toujours vers le nord jusqu’au lac suivant, le Taboche Tsho auprès duquel de nombreux lodges ont été construits (1h, 4790m). En tout début d’après-midi, après le repas, poursuivre la remontée de la vallée en direction du Cho Oyu au moins jusqu’à un belvédère signalé d’un gros cairn (50mn, 4950m), pour disposer d’une vue spectaculaire sur le fond de la vallée et découvrir le voisin de droite du Cho Oyu, en l’occurrence le Gyachung Kang, duquel le Ngozumpa glacier est issu. Sur la gauche, le 4ème lac Gokyo, Thonak Tsho, présente ses eaux bleutées au pied d’un drôle de sommet pointu tout rigolo (l’une des trois pointes peut s’escalader sans difficulté). Retour au village en 30mn.

Jour 4 : Il est possible d’envisager une excursion plus en profondeur de cette vallée pour aller découvrir les 5ème et 6ème lacs Gokyo. Pour cette excursion, pas de difficulté notable avec peu de dénivelé. Prévoir de ce fait d’ajouter une journée supplémentaire au périple.

Jour 5 : Gokyo – Phang - Machhermo



3h30 / +650m / -150m

Retour vers Namche Bazar.
De Gokyo lake, redescendre le chemin le long de la rivière, en laissant à gauche le chemin qui vient de Nha. C’est tout droit, en passant le kharka (Hameau) de Pang. Puis c’est déjà Machhermo où nous passerons la nuit.


Jour 6 : Machhermo - Sanasa - Namche Bazar



5h / +700m / -550m

De Machhermo, direction Luza. Chemin en légère descente, (1h30). Puis, on traverse à nouveau quelques kharkas comme ceux de Lopharma, Kele et Dhole. A dhole ou Dole, il y a des lodges. Si l’envie nous prend, on peut s’arrêter ici, pour continuer demain vers Sanasa et passer à Khumjug au lieu de rentrer directement à Namche Bazar. A voir sur place.

Retour à Lukla.


Retour à Lukla par le même chemin qu’à l’aller. Pauses en route au gré de nos envies. Installation au lodge. Repos.
Pour un retour par avion sur Katmandou: Vol matinal à destination de Katmandou, (attention tous les vols sont soumis aux aléas de la météo, il est parfois obligatoire d’adapter le programme…). Installation à l’hôtel et temps libre pour découvrir la ville au gré du vent.
Pour ceux que cela intéresse.

Il y a 3 vols par jour, durée : 30 min
De Lukla, Népal (LUA) à Katmandou, Népal (KTM)

07:00
07:30
Yeti AirlinesYeti Airlines 112
L
M
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LUA-KTM
07:00
07:30
Yeti AirlinesYeti Airlines 142
L
M
M
J
V
S
D
LUA-KTM
Yeti Airlines
Yeti Airlines
08:30
09:00
Yeti AirlinesYeti Airlines 146
L
M
M
J
V
S
D
LUA-KTM
09:00
09:30
Yeti AirlinesYeti Airlines 150
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M
J
V
S
D
LUA-KTM

Depuis Lukla, nous retournerons soit par Jiri ou par Dhap pour rentrer à Katmandou. Tout dépendra évidemment par où nous aurons commencé le circuit. A voir sur place. 



Fin de nos aventures 2018 au Népal.  Nous devons quitter le Népal et allons retourner en Inde à Delhi. Là bas, nous prendrons quelques jours de repos pour décider de la suite du voyage. La demande de visa pour l'Inde se fera à Katmandou, il suffira de demander un visa de 6 mois à 100 euros.
A bientôt pour la suite du programme.