dimanche 20 août 2017

Dernier jour à Leh, avant un nouveau trek

Depuis que je suis rentré à Leh, à part me faire plaisir avec des bons plats, dormir, faire ma lessive, me doucher, passer chez le barbier et me balader dans la ville, je n'ai plus fait grand chose d'autres.
Je vous ai déjà montré le vieux Leh. Aujourd'hui, je vais faire une dernière balade dans les "faubourgs" de la ville où il y a une fête au monastère de Samkar Choskobling. 
Evidemment lorsqu'il est question de fêtes bouddhiques, il est rare que cela n'intéresse personne dans les amis actuellemnt présents à Leh. J'ai donc, dans un premier temps, rendez-vous avec Maïté à sa guesthouse qui se trouve à quelques encablures de la mienne et après, nous irons chercher Ashod dans sa guesthouse qui elle, se trouve non loin du monastère de Samkar Chokobling.


Nous voilà, Maïté et moi en balade dans ce vieux quartier, au bout de Chamgspa.


Comme prévu, nous nous arrêtons à la Rai-Wa guesthouse où loge Ashod. Mais au lieu de partir immédiatement pour le monastère, Maïté et moi sommes invités à faire une pause 'tea time' dans la guesthouse. Guesthouse où la  famille est très sympatique et accueillante. Le seul petit ennui, c'est qu'elle est un peu loin du centre. Mais à part ça, je dois bien avouer que j'y resterais bien volontiers. 


Le thé terminé, nous nous dirigeons tous les trois vers le monastère. Sur place, le fête n'a pas encore réellement commencé et nous avons le temps de visiter ce gonpa que je ne connais pas. Dans l'enceinte du gonpa, quatre femmes en grande tenue ladakhie attendent un invité de prestige. Comme ce n'est pas nous, nous choisissons d'aller visiter les salles de prières dans le gonpa.




Si, vu de l'extérieur, le monastère est intéressant, à l'intérieur par contre, les salles ne sont pas les plus attractives que j'ai vues jusqu'à présent. Si ce n'est que dans quelques pièces, des vieux petits stupas en cuivre et divinités qui sont présentés dans une vitrine. Mais à part cela, il n'y a rien de bien spécial et j'ai vite fait le tour du propriétaire. En tout cas, pas assez vite pour savoir quelle était la personnalité attendue par les quatre femmes dans la cour, vu qu'à notre sortie, il n'y avait plus personne !


Nous nous sommes donc dirigés vers le lieu des festivités.


Le trio, Maïté, Ashod et moi, dans la bonne humeur.

Tout commençe par un concours de tir à l'arc, suvi par des danses tradditionnelles. Mais la fête s'éternise, si bien que Maïté et moi choisissons de retourner en ville pour casser la croute.  


Quand à Ashod, il choisit de rester. C'est ainsi que j'ai pu profiter de ses trois photos pour illustrer mon commentaire. Un grand merci à lui.




Après neuf jours de ce régime de glandeur, je trouve qu'il est grand temps de repartir sur les chemins de montagne et de retrouver du même coup, ces paysages et panoramas himalayens que j'aime tant. 
Dans un premier temps, je vais faire, comme je l'avais prévu, le trek qui est considéré comme passablement facile, c'est à dire le circuit du Stok La, via le village de Rumbak. Ce trek est exactement ce qu'il me faut, pour savoir où j'en suis du côté condition physique, suite à mon long circuit. Si tout va bien et comme je n'ai peur de rien, je compte faire le fameux Tar La, en guise d'apothéose avant de rentrer à Bruxelles. Le Tar La est redouté de tous les trekkeurs à cause de ses dénivelés particulièrement importants. J'en ai parlé avec un ami, propriétaire d'une agence touristique à Leh et lorsque je lui ai communiqué mon intention de faire le Tar La, cet ami m' a rétorqué, avec un large sourire, que son cuisinier lui avait dit que ce n'était plus la peine de prendre des clients pour ce trek, car il ne le ferait plus jamais !!! C'est tout dire sur la difficulté qui m'attend. 

Voici la carte du circuit du Stok La ......


....... et celui du Tar La.


Après le sommet du Tar La, descente sur Ursi et là, j'aurai le choix de partir, soit sur Lamayuru, soit, si j'ai encore assez de courage, sur Chilling ! A voir sur place.

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