Ce matin, je monte avec Kaji à Lukla pour visiter le monastère et regarder les touristes débarquer de leurs avions, avant qu’ils ne se lancent dans leur trek pour le « Everest Base Camp » (puisqu’ils ne connaissent que ça !).
Le trajet vers Lukla se fait par un chemin que je ne connais pas. C’est le chemin qu’emprunte tous les matins Kaji pour aller au monastère. Sur le trajet, il m'explique que c'est son papa qui a gravé ce rocher de Mantra et qu'il a repeint le rocher l'année passée.
Un bon 30 minutes plus tard, nous sommes presque en haut et Kaji me fait voir un beau panorama découvrant la vallée qui va vers Namche.
Lukla et le monastère ne sont plus très loin, mais avant d'y arriver, nous devons encore longer un long Mur Manis.
Nous arrivons au monastère.


La visite peut commencer. Accompagné de Kaji, qui possède toutes les clés, j'ai l'occasion de visiter toutes les pièces du monastère.
Ce monastère n'est pas très grand, mais il y a quand même des choses intéressantes.
Comme ces deux dessins muraux.
La visite terminée, nous allons maintenant rendre visite à un enfant qui est une réincarnation du grand lama Nawaing Tele Kunkep. L’enfant, vu son jeune âge, vit encore chez ses parents et ce n’est que dans quelques années qu’il partira dans le sud de l’Inde pour y étudier dans un grand monastère et revenir ensuite au monastère de Lukla. En chemin, je profite pour faire une photo d'une statue d'un Bouddha se trouvant derrière une vitre. Avec les reflets des nuages sur la vitre, cela donne un bel effet.
Ensuite, petit tour à l’aéroport.
L'aéroport est asphalté et seulement accessible aux
hélicoptères, aux petits avions au décollage et atterrissage courts comme le
DHC-6 Twin Otter ou le Dornier 228. La piste a une inclinaison de 12 % et une
largeur de 20 m pour une longueur de 527 m. La pente de 12% permet d'accélérer
ou de décélérer rapidement l'avion, mais elle requiert des compétences
professionnelles en raison de la courte piste disponible. Ce qui donne aucun
droit à l’erreur pour les pilotes.
La majorité des vols sont effectués le matin lorsque les
conditions météorologiques sont optimales, mais il est courant que des retards
surviennent sous l'influence du brouillard et des nuages, car les pilotes volent à
vue puisqu’ils ne disposent pas de pilote automatique. Voilà pourquoi cet
aéroport est considéré comme étant le plus dangereux au monde. Même s’il faut relativiser
cette considération car l’aéroport n’a connu "que" seulement cinq accidents, avec
un seul accident commercial mortel depuis 2008 qui a entraîné 18 décès.
Puis Kaji me dit qu'il doit passer à l'hôpital, je vais donc avec lui. Lorsque l'on passe l'entrée principale, je rencontre la femme de Lhakpa Sherpa de la View Point Guest House de Bengkar qui est ici car elle est grand-mère pour la première fois.
Je fais quelques photos que j'envoie via WhatsApp directement à Lhakpa, resté à la GH.
Ils s'apprêtent d'ailleurs à rentrer à Bengkar avec le bébé dans un couffin.
Entre Lukla et Bengkar, il y a quand même 11 km !!
Les voilà partis ......... Il est difficile d'imaginer cela en occident.
Au passage, je donne rendez-vous à Cheki demain à la GH.
Retour à Musey par la rue principale de Lukla et ensuite par le même chemin qu'à l'aller.
Où le transport sur le chemin de Namche continue.
Ce soir, pour le repas, ce sera des momos.
Et des momos maison, cela se prépare avec application.
Pour une dégustation succulente.
Belle dernière soirée avant de partir à Bengkar. Merci la famille.
Famille qui n'est pas complète, puisque la fille ainée est à Kathmandu pour ses études universitaires.
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