Départ pour une très longue journée de route.
Le rendez-vous à Chabahill est à 5h du mat, mais comme toujours au Népal, cela discute beaucoup avant d'avoir seulement l'idée de commencer à charger sacs, valises et cartons remplis de marchandises qu'il faudra déposer à Salleri. Si bien que le soleil commence à se lever lorsque nous prenons réellement le départ.
Entre Kathmandu et Phaplu, il n’y a que 200 km, mais il
faudra plus de 13 heures pour parcourir cette distance. La route est tellement
mauvaise que les véhicules ne savent pas se croiser, si bien qu’il y a souvent
de longues files d’attente.
Arrêt repas le long de la Sunkoshi River.
C'est après cette halte que la route va commencer à se dégrader suite aux intempéries de l'année passée.
Mais tout n'est pas négatif puisque la vallée est un marché ouvert pour les légumes et les fruits.
Nouvel arrêt pour faire ses provisions.
A 19h30, je suis enfin devant le lodge de Phaplu.
Après avoir déposé mon sac dans la chambre, mangé du riz frit et discuté avec le patron Ram Bahadur sur nos dernières
nouvelles et celles de la région, je vais dormir aussi vite car je suis
complètement cassé par cette journée interminable.
Le 27 septembre
Je quitte Phaplu pour rejoindre Thaksindu via Ringmo
Assez de temps perdu, je veux que l’aventure commence au
plus vite. Ce matin, je suis déjà sur la route de Ringmo sans savoir si je vais
monter au monastère de Chiwang ou continuer directement sur Thaksindu. A la
croisée des chemins, je décide de ne pas monter au monastère, mais de continuer
vers Ringmo.
Le route est parfois inondée par l'eau qui dévale des torrents. Impossible de passer sans se déchausser. Une femme me dit d'attendre car elle va déposer des pierres pour me faciliter le passage. Merci beaucoup madame.
Ici j'ai aussi de la chance car il y a un pont, peut être un peu branlant, mais qui me fait passer les pieds au sec.
Lorsque j'arrive à Ringmo, je fais une halte repas où je suis accompagné par le chat de la maison.
Je ne suis plus très loin de Thaksindu, encore une belle montée de presqu'une heure et ma journée sera finie.
Hélas durant la montée, la pluie m'a une nouvelle fois prouvé que la mousson n'était pas totalement terminée. Il faut bien reconnaitre et admettre que le changement climatique est bien là, l'année passée j'avais déjà affronté les mêmes problèmes et voilà que cette année cela recommence.
Lorsque j'arrive au Hill Top, le patron me dit, avec un large sourire, que je n'ai pas choisi le bon jour pour venir. Directement, il m'offre un sherpa tea afin de me réchauffer.








































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